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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501231

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205431

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion temporaire d’un an prononcée par le maire d’Antibes pour absentéisme et manquements au port des équipements de sécurité. Le tribunal a écarté les vices de procédure invoqués, jugeant que le rapport de saisine du conseil de discipline était signé et daté, et que l’agent avait été régulièrement invité à consulter son dossier. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les articles L. 532-4 et L. 532-9 du code général de la fonction publique.

Avocat : PALOUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506604

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Miditracage. Celle-ci contestait son exclusion de la procédure de passation d’un accord-cadre pour des travaux de signalisation horizontale, prononcée par la Métropole Nice Côte d’Azur sur le fondement de l’article L. 2141-8 du code de la commande publique, en raison d’un conflit d’intérêts lié au recrutement d’une ancienne agente de la Métropole. Le juge a estimé que la Métropole avait suffisamment motivé sa décision et que l’existence d’un conflit d’intérêts, caractérisé par la participation indirecte de cette agente à la préparation de l’offre de la société requérante, était établie, justifiant ainsi légalement l’exclusion sans qu’il soit besoin de démontrer une incidence effective sur la procédure.

Avocat : PALOUX

25 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302341

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Reghy, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la maire de Trouville-sur-Mer l'avait mise en demeure de démolir des extensions non autorisées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la qualité de la signataire était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 481-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

25 novembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501138

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LELOUEY

25 novembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503663

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados modifiant les modalités d’une assignation à résidence, en avançant l’heure de pointage de 8h00 à 5h00. Le requérant, un ressortissant gabonais, soutenait que cette décision était insuffisamment motivée, excessive et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les mesures contraignantes doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif de contrôle, mais la suite de la décision n’est pas reproduite.

Avocat : SCHLOSSER

25 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403252

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 26 avril 2024 retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de notification et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la présence en France de M. C..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits de violence et de vol, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus été considérée comme portant une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503241

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait les décisions du préfet de l’Allier refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de liens familiaux intenses et stables en France. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire, l’interdiction de retour et l’assignation à résidence ont été jugées légales.

Avocat : LOISEAU

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 15 décembre 2022 établissant le tableau d'avancement et nommant les adjoints administratifs principaux de première classe du ministère des armées pour 2023. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, s'appuyant notamment sur les décrets n° 2011-1864 et n° 2021-1001 ainsi que sur les arrêtés d'application du 29 juillet 2021.

Avocat : BOUKHELOUA

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516038

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. A..., demandeur d’asile haïtien. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, ni examiné les motifs légitimes de son dépôt tardif de demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502696

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502696.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502719

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502719.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499427

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499427.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503473

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme H... concernant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants contestaient les décisions de la commission académique de Poitiers, estimant que la procédure était entachée d'incompétence et d'irrégularités. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les enfants ayant déjà été scolarisés ou la mise en demeure de scolarisation ne créant pas de situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures d'exécution de son ordonnance du 17 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer la demande. Constatant que le préfet n'avait pas statué dans le délai imparti, le juge a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, afin d'achever l'instruction dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : JALLOUL

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520655

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée pour la prise de ses empreintes dans le cadre de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 9 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUISA

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404111

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... D... et ses deux enfants. La juridiction estime que l’administration n’a pas démontré le caractère frauduleux des déclarations des demandeurs, et que les liens familiaux avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, sont établis par les documents d’état civil produits. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405785

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de Mme D..., représentante légale de ses enfants, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, le jugeant inopérant pour une décision implicite. Il a également estimé que la décision attaquée, qui s'approprie les motifs du refus consulaire initial, est suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve du décès de l'autre parent ou de la délégation de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 10ème chambre