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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. J... et de membres de sa famille, contestant des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui leur avaient refusé des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : POLLONO

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa ayant confirmé le refus de délivrance d’un visa long séjour « passeport talent » à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 311-1 et L. 421-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAZOLO

24 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510324

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le simple risque d'être renvoyé en Afghanistan par la Belgique n'était pas établi en l'absence de preuve de défaillance des autorités belges dans le traitement de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509317

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l'annulation de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant régulièrement motivée en droit. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 515-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant présenté une demande de réexamen de leur demande d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte leur vulnérabilité, notamment en les hébergeant, et avait procédé à un examen sérieux de leur situation.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502345

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune des Fourgs visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant transfert de la compétence « eau » à la communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune n’établissant pas de conséquences irréversibles ou suffisamment graves justifiant une suspension avant le jugement au fond, et que la condition de doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté n’était pas davantage caractérisée. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la communauté de communes tendant à l’amende pour recours abusif.

Avocat : LOIC MADJRI

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Almarem d'une demande de décharge de rappels d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée et de droits d'enregistrement pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a d'abord décliné sa compétence pour les droits d'enregistrement, renvoyant ces conclusions devant le juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la régularité de la procédure de vérification, notamment le respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société New System Import LTD, société de droit anglais, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour la période 2009-2016. La requérante soutenait notamment que l'administration n'avait pas prouvé l'existence d'une opposition à contrôle fiscal au sens de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales, ni l'exercice d'une activité occulte en France. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les impositions étaient fondées, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LOUP

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2015 et d'une communauté de vie établie. La solution s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELLOULOU

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507521

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la signature illisible était sans incidence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement n'était pas fondé, sans préciser la solution sur les autres moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en relevant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le caractère illisible de sa signature était sans incidence. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement, estimant que la remise de la brochure d'information était établie par la fiche « Dublin » signée par l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507523

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l’Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’arrêté de transfert manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d’information au requérant était rapportée. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Rollin Stones contestant le refus de permis de construire un chalet à Chamonix-Mont-Blanc. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un portail anti-inondation et non un cuvelage étanche, ne respectait pas les dispositions du règlement O du plan de prévention des risques inondation (PPRI). Ce motif de refus étant suffisant pour justifier légalement la décision du maire, les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : LORICHON

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 17 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, qui se présentait sous une fausse identité avec un passeport malien, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas étayées et que la procédure, incluant l'avis de l'OFPRA, avait respecté les garanties prévues par le CESEDA et la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée et les conclusions accessoires, notamment la demande de visa de régularisation et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 octobre 2025 portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français, assortie d'une inscription au fichier Schengen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment fondée sur des éléments de fait et de droit. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire, de son signalement pour injures racistes et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOMBUME CHRISTIAN

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des éléments de fait, notamment le signalement pour défaut de permis de conduire sous couvert d'un faux document. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 à L. 612-11) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KHALLOUKI

24 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500231

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500231.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01191

Avocat : LANGLOIS

21 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01658

Avocat : GRILLON

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pénale, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515018

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en exécution de son ordonnance du 7 avril 2025, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour inexécution partielle et tardive. Le préfet n'ayant convoqué le requérant que le 22 mai 2025, soit au-delà du délai de trois jours imparti, la période d'astreinte a été fixée du 11 avril au 21 mai 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative pour procéder à cette liquidation.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025