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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 149

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03062

Avocat : DELORME

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520897

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision de retrait, prise sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'étrangers sans titre, est disproportionnée. Il retient que M. A... réside en France depuis 2005, y travaille régulièrement depuis 2011, est intégré socialement, et que les faits reprochés sont isolés et ont donné lieu à une peine légère. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LELOUP

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
« Précédent112113114115116117118Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529746

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de vie privée et familiale établie en France. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que le transfert en Italie, État partie à la Convention de Genève, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHILOT-RAOUL

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532984

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... visant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cependant, le juge constate que le préfet de police a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 février 2026, l'autorisant à travailler. Cette mesure fait ainsi obstacle à ce que la condition d'urgence soit regardée comme remplie.

Avocat : DELORME

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302783

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Alfortville du 27 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné la légalité des motifs d'opposition. Il a jugé que le projet méconnaissait l'article UA 2.5.2 du règlement du PLU, relatif à l'insertion des édicules techniques dans le paysage urbain, et a substitué ce motif à celui initialement retenu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de la société SFR.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508789

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300690

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, rejette la requête de l’Association tutélaire du Pas-de-Calais, agissant en qualité de tuteur de Mme B..., qui contestait le refus de prise en charge au titre de l’aide sociale à l’hébergement pour la période du 4 août 2020 au 31 août 2021. Le tribunal, saisi en plein contentieux, a examiné les droits de l’intéressée et a estimé que la demande d’aide sociale, déposée le 7 septembre 2021, était tardive au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles. Il a écarté l’argument tiré de l’impossibilité d’agir de Mme B... en raison de son état de santé, considérant que cette circonstance ne suspendait pas le délai de dépôt de la demande. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision du département du Pas-de-Calais du 2 novembre 2022.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Foch Investissements, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société demandait principalement la décharge de ces impositions, subsidiairement leur réduction, et à titre infiniment subsidiaire la décharge de la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la provision pour risque de perte sur participation n'était pas justifiée dans son principe et que la correction symétrique du bilan d'ouverture n'était pas applicable, l'exercice 2014 étant le premier exercice non prescrit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : GUILLOT

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 935,82 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2023, ainsi qu’une amende administrative de 300 euros. Le juge a estimé que les versements récurrents effectués par les parents du requérant, bien que présentés comme des présents d’usage, constituaient des ressources à déclarer en application des articles R. 262-6 et R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles. La décision du 20 novembre 2023 a été regardée comme s’étant substituée à celle du 16 janvier 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. Enfin, l’amende a été confirmée en raison du caractère réitéré et volontaire des omissions déclaratives.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

19 novembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500354

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constitue la présence de l'intéressé.

Avocat : BOUKOULOU

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205111

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Lignan-de-Bordeaux de lui délivrer un permis de construire pour des bâtiments d'élevage équin et une habitation en zone agricole. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022, la demande d'injonction et la demande indemnitaire. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée n'était pas fondé et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement sanitaire départemental de Gironde.

Avocat : CAUBET-HILLOUTOU

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501370

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme D... par le CHU de Caen et les Hôpitaux du Sud-Manche. La requérante alléguait des complications post-opératoires, notamment une vertèbre cassée par une vis, à la suite d'interventions chirurgicales pour une hernie discale. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile pour évaluer les préjudices et les éventuels manquements dans le cadre d'un futur litige en responsabilité, sans que l'absence manifeste de lien de causalité ne soit établie. Les demandes de provision et de frais de justice ont été rejetées, les parties ne s'opposant pas à l'expertise.

Avocat : LOISON AVOCATS

19 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403863

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant invoquait son asthme sévère, son syndrome dépressif et ses troubles de la mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

19 novembre 2025• CH 1 JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407834

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de son enfant, né de son mariage avec une ressortissante bulgare. En conséquence, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ont été annulés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOUSSILLON

19 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499573

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499573.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2013 et 2014, résultant de la qualification en revenus distribués de dépenses de travaux réintégrées dans les résultats de la société SAF-IT. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel de 69 745 euros, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant qu’elle était conforme aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles 109 et 111 du code général des impôts.

Avocat : LOUP

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour née du silence de l’administration. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501352

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'utilisation par le requérant d'une fausse carte d'identité française pour son embauche. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOU

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre avant son expiration, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PHILOUZE

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 17 octobre 2025 le plaçant à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave aux conditions de détention. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLOT JULIEN

18 novembre 2025