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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317170

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société ELYSEES AVENIR PATRIMOINE, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2018, assortie de pénalités pour manquement délibéré. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la réponse de l’administration et de la proposition de rectification, ainsi que le caractère infondé de la majoration. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la réponse aux observations, car celle-ci concernait une proposition de rectification antérieure annulée. Il a également jugé que la proposition de rectification du 8 janvier 2021 était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La requête, présentée par une famille afghane résidant en Iran, visait à contester le refus de visas "asile". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux démontrant un risque imminent et grave, leur situation de précarité étant inchangée depuis des années et les précédentes demandes de référé ayant été rejetées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205492

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. F... et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire tacites délivrés à M. G... pour une maison individuelle à Marseille. Les requérants invoquaient de nombreux moyens tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme, du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et des plans de prévention des risques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOGOS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Habitations de Haute Provence contestant le refus du maire de Peipin de lui délivrer un permis d’aménager un lotissement de 17 lots et 9 logements sociaux. Le tribunal a rejeté les moyens de la société, estimant que le maire avait pu légalement refuser le permis en se fondant sur l'insuffisance de la desserte par les réseaux publics d'eau et d'assainissement, conformément aux articles L. 111-11 et L. 332-15 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté municipal du 14 juin 2024.

Avocat : LOISEAU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503934

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025. Le requérant, de nationalité marocaine, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALLOUCH

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a décidé de délivrer le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSELLO

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504435

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la pression sur les places d'hébergement et du maintien irrégulier de l'intéressé. Toutefois, en raison de la vulnérabilité de M. A..., liée à son handicap et à son état de santé, le tribunal lui a accordé un délai de quatre mois pour quitter les lieux, conformément aux principes généraux du droit et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles. La requête du préfet du Gard a donc été partiellement admise, assortie d'un sursis à l'exécution de l'expulsion.

Avocat : LONGERON

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517569

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... et de tous occupants de son chef du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment au Mans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, son droit au maintien dans les lieux ayant cessé suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme B... tirés de l'absence d'urgence et de circonstances exceptionnelles liées à sa situation familiale et médicale.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517748

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D... visant à contester les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2025. Ces décisions comprenaient une obligation de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01892

Avocat : LE GLOAN

4 novembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502415

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502415.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503052

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503052.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503454

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503454.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497476

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497476.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499340

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499340.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de l’association ARPAVIE, qui avait saisi le juge d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour carence de concours de la force publique sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. La requérante réclamait une indemnité de 9 536,01 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de faire droit à sa demande indemnitaire préalable. En cours d’instance, l’association s’est désistée, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans statuer au fond.

Avocat : BLUM COLOMBEL

4 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)