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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... et M. B..., parents d’un enfant né avec de graves séquelles après un accouchement difficile au centre hospitalier de Périgueux. La mesure vise à déterminer d’éventuels manquements lors de la prise en charge de la naissance et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a confié l’expertise à un collège composé d’un gynécologue obstétricien et d’un pédiatre, mais a rejeté la demande des requérants de pouvoir s’adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable. La demande de la CPAM de Pau-Pyrénées visant à obtenir le remboursement de ses prestations a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur le fond du litige indemnitaire.

Avocat : SELARL DIMITRI PHILOPOULOS

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304745

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 déclarant d'utilité publique l'acquisition de l'immeuble C de la résidence « Parc Corot » à Marseille. Le tribunal a jugé que l'opération de démolition pour remédier aux difficultés de la copropriété, fondée sur les articles L. 615-6 à L. 615-8 du code de la construction et de l'habitation, présentait un caractère d'utilité publique. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, et la demande de frais de la société CDC habitat action copropriétés a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIALOT

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304836

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'employeur, la société Tisséo Services, avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste à Gennevilliers, et que le refus du salarié pour motif géographique ne permettait pas de caractériser un manquement de l'employeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail.

Avocat : BELOUCIF

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203135

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre du 3 août 2022. Cet arrêté donnait acte à l’EARL de Mauboux de sa déclaration pour la création d’un forage d’irrigation à Livry, assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l’association Allier sauvage justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 et R. 414-23 du code de l’environnement, ainsi que de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du même code et de l’incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

30 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01392

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501121

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté énonçait clairement les considérations de droit et de fait applicables. La solution retenue par la 6ème chambre n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516922

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 16 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme I... F..., ressortissante guinéenne majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la durée de la séparation imputable au comportement des requérants et de l'absence d'élément nouveau justifiant une urgence particulière. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517689

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme E... C..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour les demandes de réunification familiale et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du lien familial, au regard des articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400112

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL EGS Dakar, qui demandait l'annulation de l'arrêté de cessibilité du 21 septembre 2023 concernant ses parcelles situées dans la ZAC "Dieppe sud". La société propriétaire contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la déclaration d'utilité publique sous-jacente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'absence d'utilité publique du projet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202028

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B... pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein de la DCN. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, sur les périodes où il avait cette qualité (notamment avant la privatisation de la DCN en 2003). Le tribunal s'est fondé sur les décrets de 2001 et 2002 relatifs à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour établir le lien entre l'exposition et le risque de maladie. La demande de M. B... pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500599

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAILLOUET-GANET

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501063

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet du Var du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de son mariage récent et de l’absence de preuve d’une insertion professionnelle ou familiale ancienne en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DJELLOULI OURIA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314746

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Masar Renov, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 240 600 euros pour l'emploi de quatre salariés étrangers munis de faux titres d'identité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du principe du contradictoire, et a jugé que l'infraction était constituée sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de la sanction, majorée pour réitération.

Avocat : EL HAILOUCH RACHID

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500458

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pendant deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. A... justifiait d'une résidence continue et régulière en France depuis plus de cinq ans, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en vertu de l'article L. 251-2 du même code, et les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : CLORIS

30 octobre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01469

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516925

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517678

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 12 mois, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait et de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité par voie d'exception. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : FLOCH

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517687

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité et d’insécurité en Haïti, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment imminent et grave pour justifier une suspension, et que les requérants n’avaient pas démontré de démarches actives pour obtenir des documents d’état civil probants. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 561-5 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502167

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre