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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509078

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissantes géorgiennes, membres d’une même famille, contestant des arrêtés préfectoraux du 11 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérantes soutenaient notamment que leur droit d’être entendues avait été méconnu et que, ayant introduit un recours contre le rejet de leur demande d’asile par l’OFPRA, elles bénéficiaient du droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les requérantes avaient obtenu l’aide juridictionnelle totale, a statué sur le fond. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : LOKAMBA OMBA

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506158

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T4, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUSSEAU LOANE

15 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502163

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guyanienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier avoir effectué des démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, notamment en produisant les courriers de demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PALOU

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508569

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’erreur de droit concernant l’accord franco-algérien, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BELHADI-DIALLO

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B..., ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa en vue d'une demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un risque imminent et grave pour leur sécurité en Iran, ni d'une expulsion imminente vers l'Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : POLLONO

15 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Crépi Centre, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5,5 millions d'euros en réparation de préjudices liés à des opérations de contrôle et de recouvrement fiscal pour les exercices 2008 à 2010. La société invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment une transaction irrégulière et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans les fautes alléguées, car l'administration aurait pris la même décision d'imposition en respectant les formalités. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État pour faute dans les opérations fiscales, sans application spécifique de textes autres que ceux cités.

Avocat : WILLOT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un demandeur d’asile palestinien afin d’enjoindre à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande, déposée depuis janvier 2024, dans un délai de deux mois sous astreinte. En cours d’instance, l’OFPRA a rejeté la demande d’asile le 26 novembre 2025. Le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’OFPRA à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NASSAR LOBNA

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515755

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 janvier 2025 à l’encontre du préfet du Val-de-Marne. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à convoquer l’intéressé pour le dépôt de sa demande de changement de statut de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement exécuté l’injonction en remettant un récépissé le 3 juin 2025, puis un certificat de résidence valable jusqu’en 2029. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a liquidé l’astreinte provisoire à la somme de 11 800 euros, couvrant la période d’inexécution du 21 janvier au 2 juin 2025, et a mis cette somme à la charge de l’État.

Avocat : MOULOUADE

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306805

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2023 retirant un point de son permis de conduire et constatant sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2 juillet 2018, 16 novembre 2018, 31 octobre 2020 et 6 novembre 2020) car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534156

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant aucune circonstance particulière ou pièce justifiant d'une nécessité immédiate d'obtenir ce document, en l'absence de mesure d'éloignement prise à son encontre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : LOQUES

15 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505223

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507475

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01069

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02141

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02145

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02146

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02189

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03223

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02637

Avocat : JACQUIN FLORIANE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521790

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du consulat général de France à Pékin refusant de lui délivrer un visa de court séjour en tant que conjointe de citoyen européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le référé avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire, n'était pas caractérisée. Il a relevé que la situation médicale de la requérante ne démontrait pas une absence d'assistance possible en Chine et que l'administration devait statuer rapidement sur le recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025