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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02093

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03112

Avocat : MAZZARELLO

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300753

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS AB Autour de Bébé, en liquidation judiciaire, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice économique subi du fait des travaux d'aménagement urbain de l'avenue Jean Nicoli à Corte. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune de Corte était engagée en raison du caractère anormal et spécial du préjudice, les travaux ayant duré trois ans et entravé l'accès au commerce. La solution retenue est fondée sur le principe de la responsabilité du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, conformément à la jurisprudence administrative. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit pour évaluer le quantum du préjudice indemnisable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLONDIO-MONDOLONI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517306

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant poursuivre sa formation dans son pays d'origine et étant hébergé. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. G..., ressortissant brésilien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 juillet 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’était pas fondé, faute pour le requérant d’avoir porté des éléments médicaux à la connaissance de l’administration avant l’édiction de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511654

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 septembre 2025 et ne démontrant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de précarisation. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'a été examiné au fond, la suspension étant refusée pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

24 octobre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502031

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

23 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00252

Avocat : LABEY BOSQUET LELONG BOSQUET

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1903959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ancien interprète afghan, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la ministre des armées. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOLOUDI

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., qui contestait un titre de perception de 34 655 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à février 2021). Le requérant invoquait une usurpation d’identité, mais le tribunal estime que les aides ont été versées sur un compte à son nom et qu’il ne démontre pas avoir été victime de déclarations faites à son insu. Faute de prouver une perte de chiffre d’affaires, il ne remplissait pas les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge et les conclusions indemnitaires sont donc rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la contestation de M. A... relative au remboursement d'un indu de 26 030 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. La requête a été jugée irrecevable en ce qu'elle visait la décision du 11 juin 2021 constatant l'indu, cette décision ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité de son chiffre d'affaires pour l'année 2019, condition nécessaire pour démontrer la perte de chiffre d'affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418661

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 29 octobre 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le préfet s’était fondé sur des faits de travail dissimulé, mais Mme B... avait été relaxée par un jugement correctionnel, rendant ces faits non établis. Le tribunal retient une erreur de fait et enjoint au préfet de procéder au renouvellement sous deux mois, sur le fondement de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BLOND

23 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03876

Avocat : DILLOARD

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., brigadier de police, qui contestait le refus du préfet de police de le placer en congé d'invalidité temporaire imputable au service pour la période postérieure au 11 avril 2022, date de son accident de service. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en limitant ce congé à la seule journée du 11 avril, dès lors que le requérant n'avait pas bénéficié d'arrêt de travail continu après cette date et avait repris son service. La solution s'appuie sur les articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : LE GLOAN

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ancien interprète afghan, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a d'abord jugé la décision de refus suffisamment motivée, écartant le moyen tiré d'un défaut de motivation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement refuser la protection en raison d'un risque pour l'ordre et la sécurité publics, justifié par un avis défavorable émis dans le cadre d'une demande de visa. La solution s'appuie sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 et le principe général de protection des agents publics.

Avocat : TOLOUDI

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313241

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du 16 février 2023 du président de l'université Sorbonne Nouvelle refusant une prolongation d'activité et prononçant sa mise à la retraite d'office. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il résulte d'un réexamen de sa situation après l'annulation d'un précédent arrêté. Il rappelle que la prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge, prévue à l'article L. 556-13 du code général de la fonction publique, n'est pas un droit et que le refus fondé sur l'intérêt du service (nomination d'un titulaire) n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté.

Avocat : GRILLON

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100218

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... contestant le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître l'imputabilité au service de son invalidité et de sa mise à la retraite. Après avoir ordonné une expertise médicale, le tribunal a jugé que les conclusions de M. B... étaient recevables, rejetant les fins de non-recevoir soulevées par l'administration. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'expertise et les textes applicables, notamment le code des pensions civiles et militaires, pour trancher le litige.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302042

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département de l’Allier de prendre en charge ses frais d’hébergement en EHPAD au titre de l’aide sociale. Le juge a estimé que la décision n’était entachée d’aucune illégalité, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles. Il a notamment considéré que les ressources propres du requérant et l’obligation alimentaire de sa fille, fixée par une décision de justice exécutoire, permettaient de couvrir les frais de séjour, et que le département n’avait pas à se substituer à l’inexécution de cette obligation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201671

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SNC Invest Hotel Brie Auvergne, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020 sur la commune de Riom. La société requérante soutenait que le produit de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, rendant le taux irrégulier. Le tribunal a rappelé que la TEOM doit uniquement couvrir les dépenses du service, mais a estimé que la preuve d'une disproportion manifeste n'était pas apportée en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles 1520 et 1636 B undecies du code général des impôts, relatifs à l'institution et au taux de la taxe.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Acte IARD, qui réclamait à la commune de Geispolsheim le paiement de majorations contractuelles pour défaut de transmission de documents dans le cadre d’un contrat d’assurance "dommages ouvrage". Le tribunal a estimé que les clauses prévoyant ces majorations automatiques, sans accord préalable de l’assuré, étaient illicites car contraires aux dispositions d’ordre public de l’article L. 113-9 du code des assurances. Par conséquent, la demande principale a été rejetée. La demande reconventionnelle de la commune, tendant à la restitution de la prime après résiliation du contrat, a également été rejetée.

Avocat : SELARL ALLOUARD

23 octobre 2025• 2ème Chambre