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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502658

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Total Energies Electricité et Gaz France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le lycée Desaix au paiement de factures impayées pour un montant de 21 600 euros, ainsi que des intérêts moratoires et frais accessoires. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413693

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502567

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

10 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’une attestation d’inscription à l’examen du permis de conduire de catégorie D. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet avait notifié à l’intéressé son intention d’invalider une procédure antérieure de permis de conduire. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LAMY CHLOÉ

10 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507829

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment médicale. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 22 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LOUIS

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507833

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor fixant le pays de destination de son expulsion et l'arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de consultation de la commission du titre de séjour n'était pas de nature à entacher l'arrêté d'illégalité, l'intéressé ayant été entendu par la commission d'expulsion. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, l'arrêté fixant le pays de renvoi n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer l'intéressé de ses enfants.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

10 décembre 2025• Eloignement urgent
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03449

Avocat : BELOVETSKAYA

10 décembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508717

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement (UE) n°604/2013. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-2 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : COELO

10 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., de la SCI La Tuilliere, de M. F... et de M. G... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Sciez ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société JSC France pour l'installation d'une antenne-relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la société SFR, bénéficiaire de l'antenne, puis a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, faute d'établir que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213843

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 7 juillet 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait ordonné à M. C... de remettre ses armes, interdit toute acquisition ou détention d'armes, annulé ses récépissés de déclaration d'acquisition et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Si les faits de novembre 2021 (menaces de suicide dans un contexte de séparation) avaient pu justifier des craintes, il n'était pas établi que ce comportement dangereux persistait huit mois plus tard, à la date de la décision attaquée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHOUNI-GUILLOIS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513536

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., ressortissante sierra-léonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été réguliers, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : DIALLO

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494994

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494994.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519372

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à M. B... par l’autorité consulaire française à Ouagadougou. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé avait saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision, et que les frais engagés ou la proximité de la rentrée ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 décembre 2025
CAA78Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01701

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00704

Avocat : SELARL JURILOR

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01740

Avocat : GAILLOT

9 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01347

Avocat : GAILLOT

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine interdisant les rassemblements de 17h à 23h jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir en raison de l’atteinte potentielle à la liberté d’aller et venir, dont la portée excédait les circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... dans un délai de dix jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à l’absence de rendez-vous depuis six mois. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel une décision implicite de rejet ferait obstacle à la mesure, en rappelant l’obligation de l’administration d’enregistrer la demande dans un délai raisonnable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521447

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de la requérante en lui délivrant une attestation de décision favorable. Par suite, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

9 décembre 2025