LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 233-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent139140141142143144145Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404210

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme M. et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 31 octobre 2023 par le maire de la Roque-d’Anthéron à la SCCV La Roque pour un projet de 24 logements. Les requérants, propriétaires de parcelles limitrophes, ont été jugés recevables à agir en raison de leur intérêt direct à contester le projet. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles UB6, UB7 et UB11 du règlement du PLU communal, étaient fondés. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, les parties ont été invitées à présenter des observations sur une éventuelle régularisation des vices constatés.

Avocat : CULOMA

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contestant un indu de RSA de 5 973,19 euros et une amende administrative de 300 euros qui lui avaient été infligés par le département de l’Aveyron pour défaut de déclaration d’aides familiales et du produit d’une vente d’objets. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la notification de l’indu était régulière au regard des articles R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-92-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les ressources non déclarées devaient être prises en compte pour le calcul du RSA, sans que le requérant puisse invoquer un droit à l’erreur en l’absence de bonne foi établie. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

15 octobre 2025• Cellule juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512299

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

Avocat : PHILOUZE

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476295

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476295.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488653

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488653.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501763

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501763.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503378

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503378.20251015• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503598

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503598.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503642

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503642.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210424

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Allianz Iard et Sodiplan pour obtenir réparation des préjudices subis lors du blocage de l'accès à un centre commercial à Cabriès les 17 et 18 novembre 2018 par des manifestants "gilets jaunes". Le tribunal a jugé que ces événements constituaient un attroupement au sens de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et que les actes de blocage, constitutifs du délit d'entrave à la circulation prévu à l'article L. 412-1 du code de la route, ouvraient droit à indemnisation. En conséquence, l'État a été condamné à verser 2 376,81 euros à la société Sodiplan et 22 841,29 euros à la société Allianz Iard, cette dernière étant subrogée dans les droits de son assurée.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes d’une société (A...) concernant un projet de plateforme logistique sur la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l’annulation d’un refus de permis de construire du 20 octobre 2021 et de son rejet gracieux, tandis que la seconde (n° 2300840) contestait une décision du 28 novembre 2022 assimilée à un retrait d’un permis tacite, et la troisième (n° 2404883) demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’argument de la requérante sur l’absence de caractère industriel du projet et la méconnaissance des articles UE3 et UE10 du règlement du PLU. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de faute établie de la commune. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506955

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Renovboat7 pour contester la passation d’un marché de balisage en mer par la commune de la Grande Motte. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l’irrecevabilité de la candidature de l’attributaire faute de certification professionnelle obligatoire, l’absence d’allotissement du marché en violation des articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique, et l’irrégularité de l’évaluation de son offre due à un DQE ambigu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la commune avait respecté ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune annulation de la procédure ni injonction n’a été prononcée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Trustweb, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société, active dans la billetterie en ligne, soutenait agir en tant qu'intermédiaire opaque (agissant en son nom propre mais pour le compte d'autrui) au sens de l'article 256 du code général des impôts, et invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que le tribunal n'a pas fait droit aux arguments de la société concernant son statut d'intermédiaire ou l'application de la doctrine administrative.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311505

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C... contestant des indus d'aide personnalisée au logement (APL) et de revenu de solidarité active (RSA). Pour l'indu d'APL, le tribunal a relevé d'office que la contestation était irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, la nouvelle notification d'indu du 12 juin 2025 n'ayant pas été contestée. Pour l'indu de RSA, le tribunal a également soulevé un moyen d'irrecevabilité tiré de l'absence de recours préalable obligatoire, conformément aux dispositions de l'article 43 de la loi du 30 décembre 2021. La solution retenue est donc l'irrecevabilité des requêtes, sans examen au fond des moyens soulevés par Mme C....

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

15 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414047

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une exception de nationalité française fondée sur la reconnaissance de paternité de son enfant, mais le tribunal a estimé que cette question ne présentait pas de difficulté sérieuse justifiant un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions de l'Université Paris Nanterre refusant son admission en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas avoir épuisé les autres voies d'accès à une formation en master pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, vice de forme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'université justifiant de la régularité de sa procédure d'admission.

Avocat : FLORENT VERDIER

15 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516886

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Abidjan pour la délivrance de visas. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a justifié qu'un rendez-vous avait été fixé le 10 octobre 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

15 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203025

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 16 mai 2022, qui lui avait attribué une aide de 5 500 euros au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, destiné aux enfants d'anciens harkis. Le requérant estimait que la durée de son séjour en camp (sept ans) n’avait pas été correctement prise en compte, ce qui aurait dû lui valoir un barème plus élevé et une aide de 7 500 euros. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’ONACVG avait légalement appliqué le barème prévu par l’instruction du 7 janvier 2019, en attribuant 60 points (dont 10 pour une durée de séjour de 2 à 5 ans), et que le montant de 5 500 euros était proportionné à cette évaluation. La décision s’appuie sur les articles 1er et 3 du décret n° 2018-1320.

Avocat : OLIVER-D'OLLONNE INGRID

15 octobre 2025• 4ème Chambre