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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504423

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A... pour obtenir le logement prioritaire que la commission de médiation du Var lui avait reconnu le 9 janvier 2025. Constatant que le préfet du Var n'avait pas proposé de logement dans le délai réglementaire de six mois, le juge a ordonné le logement de la requérante avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'injonction de logement sous astreinte.

Avocat : PELOUX

5 décembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501995

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Draguignan de lui délivrer un permis de construire. Par un acte enregistré le 8 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Draguignan présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARD-CHATELOT

5 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 630 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire le 23 mars 2022. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 23 septembre 2022, date d’expiration du délai de relogement, et l’indemnisation a été limitée jusqu’au 1er décembre 2023, faute de preuve de la régularité du séjour de la requérante après cette date. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHILOT-RAOUL

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531895

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal estime que l'OFII n'a commis aucun défaut d'examen, car M. B... n'a justifié d'aucun motif légitime pour ce retard ni d'aucune vulnérabilité particulière. En conséquence, la décision de refus est validée et les demandes d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SALOMON

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure d’éloignement, notamment parce que M. A... s’était déjà soustrait à une précédente mesure en 2022 et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOLOUDI

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304489

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.

Avocat : HELLOT-ROUSSELOT

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301459

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le motif du refus, tiré du défaut d’authentification du jugement d’autorisation d’inscription de naissance par les autorités consulaires, n’est pas prévu par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de l’Essonne d’enregistrer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire d’Igny du 24 août 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le décès du requérant a été constaté et ses héritiers ont indiqué ne pas souhaiter reprendre l’instance. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SELURL GUILLON

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402952

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour lui et ses sept enfants mineurs afin de demander l'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis ne démontrant pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés en cas de retour en Syrie ou de maintien en Irak, ni méconnu les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou le principe de non-refoulement.

Avocat : POLLONO

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406469

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus était légale, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient valides. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CALONNE

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514485

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'un suivi en Bulgarie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501355

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LONGERON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503889

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LONGERON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., né en 2001 et atteint de troubles du comportement, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices résultant de son absence de scolarisation à partir de ses douze ans. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fautes et les préjudices invoqués n'étaient pas fondés, et a également relevé que les préjudices antérieurs au 1er janvier 2018 étaient prescrits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation et la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LARROQUE FLORENT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507022

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’exécution, sous astreinte, d’une ordonnance du 3 septembre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions par un mémoire du 1er décembre 2025. Le juge des référés, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par une ordonnance du 5 décembre 2025, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405974

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le maire de Nice ne s’est pas opposé à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie. Par un courrier du 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté municipal.

Avocat : PALOUX

5 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507117

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... de suspendre la décision "48 SI" du 15 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité de la conduite du requérant (huit infractions en quatorze mois, dont une pour usage du téléphone) et du délai écoulé depuis qu'il a eu connaissance de l'invalidation, ce qui relativise l'urgence invoquée liée à une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305144

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de la société Go A..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation d’exercer à son dirigeant. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête.

Avocat : DJELLOULI

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305147

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait deux décisions du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle et un agrément pour une activité de sécurité privée. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée à son conseil, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le bien-fondé des refus initiaux.

Avocat : DJELLOULI

5 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500875

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... J... et Mme I... demandant l'annulation du refus du préfet de l'Orne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à leur enfant G.... Le tribunal a estimé que le signataire de la décision était compétent et que les requérants n'établissaient pas la filiation paternelle de l'enfant avec un ressortissant français, condition nécessaire à l'obtention des titres. La solution retenue s'appuie sur les articles 18, 30, 310-1, 310-3 et 316 du code civil, ainsi que sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955.

Avocat : LELOUEY

5 décembre 2025• 1ère chambre