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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en excès de pouvoir par Mme B..., a examiné sa demande de condamnation du centre hospitalier de Kourou pour défaut de paiement d’heures supplémentaires et d’une indemnité de précarité. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Sur le fond, il a rejeté la demande d’indemnité de précarité, estimant que le contrat de travail signé ne prévoyait pas cette indemnité, contrairement à une simple proposition précontractuelle. En revanche, la décision ne se prononce pas explicitement sur la demande relative aux heures supplémentaires, laissant entendre que les faits non contestés pourraient fonder une condamnation sur ce point. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (notamment l’article R. 6152-416) et le code de justice administrative (article R. 612-6).

Avocat : CHARLOT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302159

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C..., ancien praticien attaché associé du centre hospitalier de Kourou, d’une demande d’indemnisation pour défaut de paiement d’heures de formation et d’une indemnité de précarité. Le centre hospitalier, mis en demeure de produire un mémoire en défense, n’a pas répondu, entraînant un acquiescement aux faits allégués par le requérant. Le tribunal a jugé que cette absence de versement constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement, en application des stipulations contractuelles et de l’arrêté du 21 octobre 2003. La solution retenue est donc favorable au requérant sur le principe de la responsabilité, le montant de l’indemnisation restant à déterminer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLOT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202846

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire pour transformer un garage en logement à Maillane. La juridiction a rejeté les requêtes, jugeant que le refus était légalement fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et sur la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB 12 du plan local d'urbanisme. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505351

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait (simple erreur de plume sans incidence), la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOGLO

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400678

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les textes précités et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519626

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, l'OFII ayant fondé son retrait sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du non-respect par M. C... des exigences des autorités chargées de l'asile (absence aux entretiens). Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et du principe de dignité humaine, considérant que le retrait n'empêchait pas l'accès à d'autres dispositifs d'aide (comme l'aide médicale d'État ou l'hébergement d'urgence) et que l'intéressé bénéficiait d'un hébergement stable chez son frère.

Avocat : LOUVEL

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519703

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants D... et F... E.... La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301760

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme et M. B... contestant des indus d’aides sociales (prime d’activité, aide au logement, aides exceptionnelles) réclamés par la CAF de la Vienne. Les requérants invoquaient notamment un défaut de procédure contradictoire (article L. 211-8 du code des relations entre le public et l’administration), des erreurs d’appréciation sur leur droit au séjour et leurs prestations perçues en Roumanie, ainsi que la prescription biennale de certaines créances. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant la procédure régulière et les indus fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge et d’injonction, et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400301

Le Tribunal Administratif de Montreuil (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un simple récépissé ne prive pas d'objet le recours contre le refus implicite. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans le délai légal prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme non fondés.

Avocat : GUILLOU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533900

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 retirant la carte de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535209

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui demandait la délivrance sous astreinte de sa carte de résident permanent ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail) en raison du risque de licenciement lié à l’absence de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour statuer sous 48 heures, n’était pas remplie, faute pour Mme A... d’avoir justifié de démarches récentes auprès de la préfecture. La demande a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502121

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été auditionné par les services de police. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509984

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de M. B..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518888

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui n'a pu renouveler son titre de séjour étudiant en raison de dysfonctionnements techniques de la plateforme « Démarches-simplifiées ». Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé risquant de perdre son contrat d'apprentissage. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui communiquer un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande et lui délivrer un récépissé, si son dossier est complet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOQUES

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 pour obtenir le réexamen de sa situation et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 février 2026, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

3 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02710

Avocat : PAWLOTSKY

3 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02273

Avocat : VILON GUEZO GÉRARD

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03924

Avocat : LOUIS JEUNE

3 décembre 2025• Juge des référés