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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504663

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. et Mme D... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 31 octobre 2024, qui avait annulé le refus de renouvellement de leurs titres de séjour et enjoint au préfet de leur délivrer une carte « vie privée et familiale ». Le tribunal constate que le préfet a délivré des cartes de séjour temporaires aux requérants avant l’introduction de leur requête en exécution. Faute pour les intéressés de prouver que ces titres ne correspondent pas à la mention ordonnée, le tribunal estime que le jugement a été exécuté et rejette leur requête comme irrecevable, sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502240

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d'une demande de liquidation d'astreinte et d'augmentation de son montant pour assurer l'exécution d'un précédent jugement ordonnant le réexamen de sa situation administrative. Le préfet des Alpes-Maritimes soutenait avoir exécuté cette obligation en prenant une nouvelle décision de refus de séjour le 13 octobre 2023, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a constaté que le préfet ne pouvait ignorer la nouvelle adresse de M. C..., communiquée dès 2022, et que la notification à une adresse erronée ne constituait pas une exécution régulière de l'injonction. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a donc procédé à la liquidation de l'astreinte et a augmenté son montant pour contraindre l'administration à exécuter le jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504652

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B... épouse A... C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500476

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant pas refus de titre de séjour. Il a ensuite jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Enfin, statuant sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. E... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500711

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet. La juridiction a relevé d'office que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple à la sous-préfecture, était irrecevable car elle n'avait pas été déposée selon les modalités réglementaires (comparution personnelle ou voie postale prescrite par arrêté préfectoral). En l'absence de demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTELLON

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518946

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., représentants légaux de leurs enfants, conteste le refus de visa de long séjour opposé à ces derniers en qualité d'enfants de ressortissants français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas, lesquels ont été effectivement délivrés le 24 novembre 2025. Le juge des référés constate que les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par l'épouse et les enfants mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la durée de la séparation familiale et l'état de santé d'un enfant présent en France, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un tel doute, notamment en raison des difficultés d'établissement de l'état civil au Yémen. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours.

Avocat : POLLONO

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'introduction d'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à ce que l'éloignement reste une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de prise en compte d'un nouveau domicile et du caractère excessif de la fréquence de présentation au commissariat, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520066

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requête de M. A... B... et Mme E... visait à suspendre le refus implicite de visa de réunification familiale opposé à cette dernière. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de lien suffisamment établi avec l'enfant concerné. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FILOR

28 novembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501917

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été jugés infondés.

Avocat : DURAND-LOUVEAU

28 novembre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499842

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499842.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05136

Avocat : LOUIS JEUNE

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02471

Avocat : SCP FLORA GILBERT

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01511

Avocat : SCP FLORA GILBERT

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01444

Avocat : SCP FLORA GILBERT

27 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02050

Avocat : DELORME

27 novembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01872

Avocat : DAVID-BELLOUARD

27 novembre 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01340

Avocat : GOUILLON

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02377

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre