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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500115

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant du refus illégal de reconnaître le transfert de ses intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions nouvelles présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, notamment celles relatives au remboursement de titres exécutoires. Sur le fond, il a estimé que la requérante n'établissait pas de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403069

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour trois enfants mineurs camerounais, présentée par leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, au titre de la réunification familiale. La commission avait refusé les visas en estimant que le lien familial n’était pas établi. Le tribunal a jugé que ce motif était erroné, les documents d’état civil produits, corroborés par des éléments de possession d’état, étant suffisants pour établir la filiation. Il a également rejeté la demande de substitution de motif du ministre, fondée sur l’absence de jugement de délégation de l’autorité parentale, ce motif n’étant pas légalement requis pour la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a d'abord jugé que le courriel du 7 avril 2022, l'informant de l'absence de dossier complet, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation. Sur le fond, il a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un accident survenu à une date certaine dans le temps et le lieu du service, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400861

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste et l’arrêté de retenue sur traitement subséquent. Rejetant la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le gouvernement, le tribunal a examiné le fond et a annulé les deux arrêtés. Il a jugé que la procédure de radiation pour abandon de poste était irrégulière faute pour l’administration d’avoir adressé à l’agent une mise en demeure écrite préalable, l’informant du risque de radiation et lui fixant un délai pour reprendre son service, en méconnaissance des principes généraux du droit applicables aux agents publics.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500914

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Marne le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... réside en France depuis l'âge de 13 ans et bénéficie d'une protection contre l'expulsion en principe, la dérogation prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'appliquait en raison de ses multiples condamnations pénales, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Les faits, constituant une menace grave pour l'ordre public, justifiaient légalement la mesure d'expulsion, et celle-ci n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400234

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme imputable au service. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a rappelé que cette maladie n'étant pas inscrite aux tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale, sa reconnaissance nécessitait un taux d'incapacité permanente d'au moins 25 % et un lien direct avec le service. Faute pour la requérante d'établir ce lien direct, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324544

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues de la vérification de comptabilité de la société D..., dont M. C... est associé majoritaire et gérant. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale. Sur le fond, il a rejeté les moyens des requérants, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et à la contestation des rehaussements, en retenant que l'administration avait valablement substitué la base légale de l'imposition des distributions. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402204

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 20 septembre 2024 par la présidente de l’Institut supérieur des beaux-arts (ISBA) de Besançon pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la présidente du conseil d’administration détenait ce pouvoir en vertu de l’article 37 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et des statuts de l’établissement. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d’information du droit de se taire, estimant que ce droit ne s’appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes internes, en l’absence de détournement de procédure. La solution s’appuie sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOUKHELOUA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502621

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant D... dans la famille pour raisons médicales. La juridiction a rejeté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, mais a censuré l'erreur de droit commise par la commission académique. Celle-ci s'est bornée à vérifier la possibilité de scolarisation en milieu ordinaire, sans apprécier si cette scolarisation était la plus conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant, comme l'exige l'article L. 131-5 du code de l'éducation. En conséquence, la décision du 11 juillet 2025 a été annulée, et il a été enjoint au recteur de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403021

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant D... dans la famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant la commission académique, et une erreur d'appréciation sur l'état de santé de l'enfant. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation, ainsi que des dispositions relatives à la composition et au fonctionnement de la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission académique de Poitiers.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402415

Le Tribunal Administratif de Nice annule les décisions implicites par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte de résident à M. B... et Mme A..., ressortissants vietnamiens. Le tribunal retient que ces décisions sont entachées d’un défaut de motivation, les requérants ayant vainement sollicité la communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer leur demande dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002532

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant une carence dans la mise en œuvre de mesures de protection. Il a accordé à M. B... une indemnité de 2 500 euros au titre du préjudice d’anxiété, mais a rejeté sa demande pour troubles dans les conditions d’existence, faute de preuves suffisantes.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001629

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., agent technique du ministère des armées, pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre janvier 2011 et août 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 10 000 euros, assortis des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001761

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 15 000 euros à M. A..., ouvrier d’État mécanicien aéronautique, en réparation du préjudice d’anxiété résultant de son exposition prolongée aux poussières d’amiante durant 28 ans au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. La demande de M. A... concernant les troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve suffisante. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, le 10 décembre 2019, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001815

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre l’État, fondée sur une faute liée à son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière militaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 30 septembre 2025, sans se prononcer sur le fond ni sur les textes applicables.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310389

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant congolais, née du silence de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. L’annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. Aucune mesure d’injonction n’est prononcée, M. A... ayant déjà obtenu un titre de séjour entre-temps.

Avocat : DELORME

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303506

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A..., ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1993 et 2024. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA).

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2103036

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1980 et 2013. La juridiction a estimé que si l’État avait commis une faute en ne protégeant pas l’agent durant la période où il était son employeur (jusqu’au 31 mai 2003), la créance de M. B... était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2003, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302913

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., ancienne ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la DCN de Toulon (1971-1995). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces. Toutefois, il a partiellement accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, limitant la période indemnisable aux années 1994 et 1995. Le tribunal a également rappelé que le bénéfice d'un dispositif de cessation anticipée d'activité ne dispense pas le requérant de justifier d'éléments personnels et circonstanciés pour établir son préjudice d'anxiété.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303041

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État était engagée pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d’un manquement à son obligation de sécurité. Cependant, la créance indemnitaire a été jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable dès l’établissement d’un document récapitulatif d’exposition en 2018, sans que le requérant n’ait agi dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre