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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507257

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gignac du 15 septembre 2025 s’opposant à sa déclaration préalable pour la création d’un accès avec portail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 31 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025, sans frais mis à la charge de Mme B... conformément à la demande de la commune.

Avocat : PILONE

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406256

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-mer du 30 avril 2024, le mettant en demeure de sécuriser un mur de soutènement. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune en prenant acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Pegasus Chasse sur Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 août 2023 prise par l’Établissement Public Foncier de l’Ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur des parcelles à Chasse-sur-Rhône. La requérante soutenait que le droit de préemption avait été exercé hors délai et sans projet suffisamment précis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’EPORA justifiait d’un projet d’aménagement suffisamment précis, fondé sur les objectifs de requalification d’une zone d’activités définis par Vienne Condrieu agglomération, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400911

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B..., ressortissant vénézuélien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de demandeur d’asile, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400974

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 28 décembre 2023 du préfet de la Guyane refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était inopérant, car ce texte ne s'applique pas aux décisions de refus de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402722

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du département des Hautes-Alpes d'appliquer le forfait logement à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la requérante, qui vit dans un camping-car, n'établissait pas qu'elle supportait des frais de logement, condition nécessaire pour s'exonérer de l'application de ce forfait prévu par le code de l'action sociale et des familles. La décision a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513993

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : RUDLOFF

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514652

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le requérant, chauffeur livreur, invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement mal fondés, relevant que l'infraction (112 km/h au lieu de 70) constituait un danger grave justifiant la mesure, sans que l'impact professionnel n'affecte sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : DE MELO

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502582

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'avait pas présenté de demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : LOUVIER

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506188

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante israélienne, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et l'examen de son dossier. Le juge a rejeté la demande d'injonction visant à faire examiner son dossier, estimant que l'absence de titre ne constituait pas une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d'un récépissé, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas contesté la carence alléguée.

Avocat : LELOUP

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506046

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. La juridiction a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardif et violait le principe de sécurité juridique. L’ordonnance s’appuie sur l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506884

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer sa carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tend à contourner cette décision administrative, fait obstacle à son exécution et ne peut être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506932

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de voyage pour réfugié de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, son voyage programmé au Sénégal ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400611

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., aide-soignant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Martinique pour carence fautive face à un harcèlement moral et pour des irrégularités dans la gestion de son congé de longue durée. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 28 novembre 2023 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 28 janvier 2024, et le recours contentieux n'ayant été introduit que le 16 septembre 2024, soit au-delà du délai de deux mois. Il a rappelé que ce délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire pour les agents publics, en application des articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302143

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, car la requérante a obtenu la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile après l'introduction de sa requête, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400159

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400890

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant chinois, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413638

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté ne comportant pas de refus de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505962

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 ordonnant son expulsion et de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de suspension ayant été déposée tardivement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la menace grave pour l'ordre public, justifiée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, permettait de les fonder légalement, sans méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FAZOLO

27 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205982

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de la société Clésence, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des travaux de modernisation d'ascenseurs, présentés comme améliorant l'accessibilité aux personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration fiscale, jugeant la réclamation préalable recevable. Sur le fond, il a interprété l'article 1391 C du code général des impôts, estimant que les dépenses doivent améliorer effectivement l'accessibilité des logements aux personnes en situation de handicap, sans exiger qu'elles soient spécifiquement conçues pour une catégorie particulière de handicap. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'une décision de plein contentieux fiscal.

Avocat : CHANCLOU

27 novembre 2025• 4ème Chambre