LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300943

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., agent technique du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'une exposition aux poussières d'amiante. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis sur sa profession et les conditions de son exposition, ne permettant pas d'établir un préjudice d'anxiété indemnisable. Le tribunal a également estimé que le suivi post-professionnel dont elle bénéficiait ne constituait pas un préjudice établi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'employeur public en matière d'exposition à l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301466

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1979 et 2011. Le tribunal a reconnu une faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place d'équipements de protection. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B..., relative au préjudice d'anxiété, a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

« Précédent155156157158159160161Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301606

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. B... a été jugée prescrite, car le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis au plus tard en 2006, date de publication de l'arrêté listant son établissement, et la demande indemnitaire n'a été formée qu'en 2023.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002015

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande indemnitaire de 35 000 euros pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, et a écarté l'exception de prescription quadriennale. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002039

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., technicien supérieur, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2011 et 2020, sans mesures de protection efficaces. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait commis une faute engageant sa responsabilité en manquant à son obligation de sécurité, l’administration n’ayant pas prouvé l’existence de protections adéquates. Il a reconnu le préjudice moral du requérant, en lien direct avec cette carence fautive, et a condamné l’État à lui verser une indemnité de 15 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2020 et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à l’allocation de cessation anticipée d’activité pour l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a relevé que l'exposition invoquée par le requérant s'était produite uniquement lorsqu'il était employé par une société de droit privé, et non par l'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État en sa qualité d'employeur ont été jugées mal dirigées. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300032

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place d'équipements de protection entre 1969 et 1998, en violation du décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire relative au préjudice d'anxiété était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203296

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive en tant qu'employeur. Cependant, il a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le droit à réparation du préjudice d'anxiété étant acquis à la date de publication de l'arrêté listant l'établissement, la demande de M. B..., formulée après l'expiration du délai de quatre ans, a été jugée prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03299

Avocat : CAILLOUET-GANET

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00274

Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503283

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que, malgré sa présence alléguée depuis 2006, Mme A... n'établissait pas avoir fixé le centre de sa vie privée et familiale en France, ses attaches familiales principales (conjoint, enfants majeurs) demeurant aux Comores. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOUBAT

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302211

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande d'indemnisation de M. I... E..., blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation à Béziers le 6 décembre 2018. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit une responsabilité sans faute pour les dommages causés par des attroupements ou les mesures prises pour rétablir l'ordre. Le tribunal a toutefois estimé que la victime avait commis une imprudence fautive en se dirigeant vers le lieu des affrontements, ce qui a conduit à un partage de responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. I... E... une indemnité réduite pour ses préjudices, tandis que les demandes de ses parents et sœurs ont été rejetées faute de préjudice direct établi.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503204

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503204.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204500

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Carnoux-en-Provence du 31 mars 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'article 3.9 du PLU, fondé sur les articles L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé. Il a estimé que le rapport de présentation du PLU justifiait l'interdiction d'implantation en zone Ns (naturelle stricte) par l'impact environnemental et que cette interdiction n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de SFR, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MIALOT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500115

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant du refus illégal de reconnaître le transfert de ses intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions nouvelles présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, notamment celles relatives au remboursement de titres exécutoires. Sur le fond, il a estimé que la requérante n'établissait pas de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suisses (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUDLOFF

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02173

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316696

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent contractuel de l'AP-HP, qui demandait l'indemnisation des préjudices résultant de l'annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable de l'intéressée ayant fait naître une décision implicite de rejet le 17 mars 2023, et sa requête contentieuse n'ayant été enregistrée que le 17 juillet 2023, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MORLOT-DEHAN

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410840

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile pakistanais, qui contestait la décision du directeur de l'OFII du 4 mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités les 23 et 30 novembre 2023. Bien que l'OFII, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve d'une incapacité physique à se présenter à ces rendez-vous, ses documents médicaux (hépatite B, céphalées) étant insuffisants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, au motif que la décision de l'OFII n'est entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'une méconnaissance de la vulnérabilité du requérant, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512257

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante congolaise et épouse d'un réfugié, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 9 septembre 2025 pour effectuer ce dépôt. Constatant que la mesure sollicitée avait ainsi été exécutée et que la requérante ne soutenait pas que ce rendez-vous n'avait pas été honoré, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : MOLOTOALA

29 septembre 2025