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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502660

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation irrégulière de M. B et de l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : LOISEAU

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de réunification familiale, n'était pas suffisamment établie en l'absence d'éléments concrets sur les conditions de vie des enfants. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits, délivrés par une entité non reconnue (Somaliland), étant dépourvus de valeur probante pour établir l'identité et le lien de filiation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la violation alléguée de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en jugeant que la requérante justifiait du sérieux et de la cohérence de son cursus universitaire, malgré un changement d'orientation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire portant la mention « étudiant » dans un délai de deux mois.

Avocat : EL HAILOUCH

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525966

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre sa carte de résident. Le juge a constaté que, malgré une décision favorable prise le 29 septembre 2023, le titre n'avait jamais été délivré, ce qui plaçait l'intéressé dans une situation d'urgence caractérisée par des difficultés administratives et professionnelles. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

26 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302790

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité qu'à l'égard du seul demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation, en l'espèce son épouse, et non à l'égard de M. B... agissant en son nom propre. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DILLOARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503891

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA, le préfet était fondé à retirer son attestation de demande d'asile et à prendre une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201609

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires sur l'atoll de Mururoa entre 1970 et 1972. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à la date à laquelle la réalité et l'étendue des préjudices avaient été entièrement révélées au requérant, sans que celui-ci ait agi en justice dans ce délai.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00446

Avocat : PIERRE LOPEZ & LUCIE FARACI AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488335

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488335.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01397

Avocat : SAS BOULLOCHE - COLIN - STOCLET & ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01391

Avocat : SAS BOULLOCHE - COLIN - STOCLET & ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03573

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03228

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03227

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01390

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01381

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01350

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200578

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SASU La Marine, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du code général des impôts) pour la construction d’une maison individuelle à vocation touristique. La société invoquait un engagement de réalisation pris avant le 31 décembre 2018, conformément à l’article 57 de la loi de finances pour 2020, afin d’échapper à l’exclusion des meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que les documents produits (déclaration d’ouverture de chantier et acte d’engagement) ne constituaient pas un engagement valable, faute de droit sur le terrain avant la conclusion d’un bail à construction en 2021. En conséquence, la requête a été rejetée, l’investissement n’étant pas éligible au crédit d’impôt.

Avocat : RAIDY LORMANT

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403904

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 20 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en raison de l'irrégularité de son entrée sur le territoire français. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application de l'accord franco-algérien de 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALONNE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411305

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LOKAMBA OMBA

26 septembre 2025• 7ème chambre