17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 651
Décisions totales
383 581
Ordonnances
337 927
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation irrégulière de M. B et de l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.
Avocat : LOISEAU
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de réunification familiale, n'était pas suffisamment établie en l'absence d'éléments concrets sur les conditions de vie des enfants. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits, délivrés par une entité non reconnue (Somaliland), étant dépourvus de valeur probante pour établir l'identité et le lien de filiation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la violation alléguée de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.
Avocat : LE FLOCH