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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01332

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02521

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404711

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire suite à un retrait de points pour une infraction commise le 11 décembre 2023. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie par les mentions du relevé intégral d'information, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, en l'absence de preuve d'une requête en exonération. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

25 septembre 2025• JU1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel, qui contestait une retenue sur son traitement de 250 euros pour un indu de prime exceptionnelle liée à la pandémie. La requérante invoquait un défaut de motivation et une faute de l'administration, mais le tribunal a jugé que la décision de retenue était fondée sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et le décret n° 2020-570 du 14 mai 2020. Il a estimé que l'administration avait établi le bien-fondé de l'indu, car Mme A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de la prime, et qu'aucune faute n'était caractérisée. Les conclusions indemnitaires et subsidiaires ont également été rejetées.

Avocat : MORLOT-DEHAN

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01893

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203271

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Kongo Mponda d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLOAREC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301416

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du CHU de Poitiers de l’accorder en disponibilité pour convenances personnelles. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a également jugé que ce refus, n’étant pas un droit, n’avait pas à être motivé en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré d’une erreur de droit était infondé, la disponibilité pour convenances personnelles relevant d’une simple faculté pour l’administration.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux ressortissants russes demandeurs d'asile contestant la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2023 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil (CMA). Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur d'appréciation de leur vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Simer, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2014-2016) et des rappels de TVA (2015). La société invoquait l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement pour défaut de délégation de signature, mais le tribunal a jugé la délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les amortissements et provisions litigieux n'avaient pas été comptabilisés avant l'expiration du délai de déclaration, conformément à l'article 39 du code général des impôts. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL LOUIT-DUTEL & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404703

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits. Il a également estimé que la réalité de l’infraction du 28 août 2023 était établie par le paiement de l’amende forfaitaire, et que les conclusions relatives à l’infraction du 10 août 2023 étaient irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 septembre 2025• JU1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2024 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A s'est vu délivrer un récépissé de demande de carte de séjour valable, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Candillargues pour un restaurant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zones AUa2, AUa7, AUa11, AUa12, AUa13) et du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI), ainsi que l'atteinte à la sécurité publique (article R.111-2 du code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01216

Avocat : BOUKOULOU

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433996

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 424-6 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALORY

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE AVOCATS

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500189

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux arrêtés d'assignation à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le refus de séjour était légalement fondé sur la menace pour l'ordre public que constitue la présence de M. B... en France, et que les assignations à résidence étaient justifiées et proportionnées. Les décisions s'appuient notamment sur les articles L. 412-5 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSNISKY-LORDIER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu au titre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et a estimé que ce droit avait été respecté lors de l'instruction de sa demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401744

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B épouse A, qui contestait deux arrêtés du 19 juin 2024 refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur pour ses neveux. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOMBARDI

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02642

Avocat : MASILU LOKUBIKE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation stable avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été annulées.

Avocat : BILONGO NSANDA

25 septembre 2025• 3ème Chambre