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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509317

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l'annulation de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant régulièrement motivée en droit. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 515-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant présenté une demande de réexamen de leur demande d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte leur vulnérabilité, notamment en les hébergeant, et avait procédé à un examen sérieux de leur situation.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501194

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., exploitante du bar "Le Vice Bar", qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter l'affaire sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERRE-LOUIS

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507224

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a réduit le périmètre de la mission d'expertise initialement confiée à M. B... concernant les travaux de mise en sécurité d'un front rocheux. À la demande de l'expert, soutenue par la commune de Marseille, l'expertise est désormais limitée aux parties communes de l'immeuble "Le Galion" et, pour la partie haute du site, aux parties communes ainsi qu'à certaines parties privatives présentant un lien direct avec la stabilité du rocher. Le juge a estimé cette modification utile et a fait droit à la demande.

Avocat : BAILLON-PASSE

24 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502345

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune des Fourgs visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant transfert de la compétence « eau » à la communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune n’établissant pas de conséquences irréversibles ou suffisamment graves justifiant une suspension avant le jugement au fond, et que la condition de doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté n’était pas davantage caractérisée. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la communauté de communes tendant à l’amende pour recours abusif.

Avocat : LOIC MADJRI

24 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508169

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 retirant la délégation de signature de M. C..., directeur des ressources humaines de la DIRPJJS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à l'intérêt général. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARALO

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Almarem d'une demande de décharge de rappels d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée et de droits d'enregistrement pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a d'abord décliné sa compétence pour les droits d'enregistrement, renvoyant ces conclusions devant le juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la régularité de la procédure de vérification, notamment le respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société New System Import LTD, société de droit anglais, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour la période 2009-2016. La requérante soutenait notamment que l'administration n'avait pas prouvé l'existence d'une opposition à contrôle fiscal au sens de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales, ni l'exercice d'une activité occulte en France. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les impositions étaient fondées, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LOUP

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502640

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2015 et d'une communauté de vie établie. La solution s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BELLOULOU

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507521

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la signature illisible était sans incidence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement n'était pas fondé, sans préciser la solution sur les autres moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en relevant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le caractère illisible de sa signature était sans incidence. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement, estimant que la remise de la brochure d'information était établie par la fiche « Dublin » signée par l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507523

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l’Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’arrêté de transfert manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d’information au requérant était rapportée. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Rollin Stones contestant le refus de permis de construire un chalet à Chamonix-Mont-Blanc. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un portail anti-inondation et non un cuvelage étanche, ne respectait pas les dispositions du règlement O du plan de prévention des risques inondation (PPRI). Ce motif de refus étant suffisant pour justifier légalement la décision du maire, les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : LORICHON

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 17 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, qui se présentait sous une fausse identité avec un passeport malien, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas étayées et que la procédure, incluant l'avis de l'OFPRA, avait respecté les garanties prévues par le CESEDA et la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée et les conclusions accessoires, notamment la demande de visa de régularisation et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 octobre 2025 portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français, assortie d'une inscription au fichier Schengen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment fondée sur des éléments de fait et de droit. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire, de son signalement pour injures racistes et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOMBUME CHRISTIAN

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des éléments de fait, notamment le signalement pour défaut de permis de conduire sous couvert d'un faux document. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 à L. 612-11) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KHALLOUKI

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502684

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté le 20 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A..., sous huit jours, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LLORCA

22 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514261

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône pour inexécution d'une ordonnance du 15 octobre 2025 lui enjoignant de prendre en charge la requérante et son enfant au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a fait droit à la demande en liquidant l'astreinte à hauteur de 2 400 euros pour la période du 19 octobre au 12 novembre 2025, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le montant de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance, afin de contraindre le département à exécuter son obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : RUDLOFF

22 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507175

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500231

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500231.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02825

Avocat : CARRILLO CRUZ

21 novembre 2025• Juge des référés