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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE AVOCATS

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation stable avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BILONGO NSANDA

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02177

Avocat : CABINET FILOR - JURI-FISCAL

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une présence continue en France depuis 2013 et en raison de l'avis défavorable de la main-d'œuvre étrangère lié au non-respect des obligations déclaratives par son employeur.

Avocat : DIALLO

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02314

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Simer, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2014-2016) et des rappels de TVA (2015). La société invoquait l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement pour défaut de délégation de signature, mais le tribunal a jugé la délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que les amortissements et provisions litigieux n'avaient pas été comptabilisés avant l'expiration du délai de déclaration, conformément à l'article 39 du code général des impôts. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL LOUIT-DUTEL & ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel, qui contestait une retenue sur son traitement de 250 euros pour un indu de prime exceptionnelle liée à la pandémie. La requérante invoquait un défaut de motivation et une faute de l'administration, mais le tribunal a jugé que la décision de retenue était fondée sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et le décret n° 2020-570 du 14 mai 2020. Il a estimé que l'administration avait établi le bien-fondé de l'indu, car Mme A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de la prime, et qu'aucune faute n'était caractérisée. Les conclusions indemnitaires et subsidiaires ont également été rejetées.

Avocat : MORLOT-DEHAN

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux ressortissants russes demandeurs d'asile contestant la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er août 2023 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil (CMA). Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur d'appréciation de leur vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02642

Avocat : MASILU LOKUBIKE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400503

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la condamnation solidaire de la régie Odyssi et de la société SMDS à leur verser 49 743,20 euros pour des désordres liés à la rupture d’une canalisation et à des travaux de réparation. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie Odyssi, estimant que la requête, introduite plus d’un an après la réponse explicite du 22 janvier 2024 à leur demande indemnitaire, était tardive au regard du délai raisonnable d’un an fixé par la jurisprudence Czabaj. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01216

Avocat : BOUKOULOU

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301416

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du CHU de Poitiers de l’accorder en disponibilité pour convenances personnelles. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a également jugé que ce refus, n’étant pas un droit, n’avait pas à être motivé en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré d’une erreur de droit était infondé, la disponibilité pour convenances personnelles relevant d’une simple faculté pour l’administration.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404711

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire suite à un retrait de points pour une infraction commise le 11 décembre 2023. Le juge a estimé que la réalité de l'infraction était établie par les mentions du relevé intégral d'information, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, en l'absence de preuve d'une requête en exonération. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

25 septembre 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404703

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n’affectant pas la légalité des retraits. Il a également estimé que la réalité de l’infraction du 28 août 2023 était établie par le paiement de l’amende forfaitaire, et que les conclusions relatives à l’infraction du 10 août 2023 étaient irrecevables. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 septembre 2025• JU1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02006

Avocat : LE FLOCH

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01423

Avocat : LEXGLOBE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400214

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur de fait sur sa situation familiale et professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203271

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme Kongo Mponda d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », rapportant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLOAREC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400201

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, contestant l’arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé en France, en application de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’incompétence du signataire et au vice de procédure, ont été écartés comme non établis. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Candillargues pour un restaurant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zones AUa2, AUa7, AUa11, AUa12, AUa13) et du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI), ainsi que l'atteinte à la sécurité publique (article R.111-2 du code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre