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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01423

Avocat : LEXGLOBE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314053

Le Tribunal administratif de Melun, dans ses décisions n° 2314053 et n° 2211178, a examiné des recours pour excès de pouvoir formés par le syndicat des copropriétaires du 127 rue Diderot et Mme F D contre deux permis de construire délivrés par le maire de Vincennes à M. A E. Le premier permis, du 11 mai 2020, autorisait la surélévation et l'extension d'une maison, et avait été partiellement annulé par un précédent jugement, annulation confirmée par le Conseil d'État qui a renvoyé l'affaire pour le surplus. Le second permis modificatif, du 19 septembre 2022, visait à régulariser les vices constatés concernant la hauteur du mur-bahut et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UV 7, UV 11 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour mettre à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400511

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour la surélévation et l’extension d’une maison. Le tribunal a annulé partiellement le permis initial pour méconnaissance des articles UV 11 et UV 12 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à la hauteur du mur bahut et au stationnement. Le Conseil d’État a annulé le jugement en tant qu’il rejetait le surplus des conclusions, renvoyant l’affaire au tribunal. Dans le cadre du renvoi, le tribunal a également examiné un permis modificatif délivré en 2022, visant à régulariser les vices constatés, et a rejeté les moyens des requérants, confirmant la légalité du permis modificatif.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407752

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était proportionnée et conforme aux articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour et de l'absence de liens personnels significatifs. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, le requérant n'apportant pas d'éléments probants démontrant un risque de traitements inhumains ou dégradants en Guinée.

Avocat : ALEXOPOULOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (droit à l'information et entretien individuel), et l'erreur de droit concernant l'absence de preuve de la requête aux fins de reprise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501443

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la mesure d'éloignement, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté et que les faits retenus, dont une condamnation pour conduite en état alcoolique, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou de l'intérêt supérieur de l'enfant (article

Avocat : CHARLOT

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503236

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l'université Bourgogne-Europe a refusé l'inscription de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'irrégularité de la plateforme Monmaster, l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyens sérieux.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407788

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 12 décembre 2024 du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ALLOUCH

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500095

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société M-M France pour obtenir le paiement de deux factures impayées par le GIP CYROI, relatives à la livraison d'appareils scientifiques. Le tribunal a constaté que le principal de la dette (51 022,74 euros) avait été réglé en cours d'instance, donnant acte du désistement sur ce point. Appliquant les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique, il a condamné le GIP CYROI à verser les intérêts moratoires à compter de l'expiration du délai de paiement de 30 jours suivant la réception des factures, ainsi que l'indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

24 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de l'OFII, mais l'avait approprié. La procédure d'avis médical a été jugée régulière, le collège ayant délibéré collégialement sans que le médecin rapporteur ne participe à la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502599

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCI IMM1 d’une demande de suspension de la décision du maire de Mirecourt d’installer des panneaux devant son local commercial. Le juge constate que les barrières litigieuses ont été enlevées le 29 août 2025, après l’introduction de la requête, ce qui rend les décisions attaquées caduques. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et rejette les demandes de frais et dépens.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206222

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUVEL

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502989

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Doubs fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification dans une langue comprise, et a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

24 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503237

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université Bourgogne-Europe a refusé l’inscription de Mme A en master 1 de psychologie cognitive. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’irrégularité de la plateforme Monmaster. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00685

Avocat : PIALOU

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02331

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406462

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, demandant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de la situation irrégulière de sa famille.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre