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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502898

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que la demande d'asile présentée en rétention présentait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOCATLOR

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508237

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu les obligations d'information prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 16 et 17 du règlement Dublin. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406459

Le Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré sa présence en France depuis 2011, Mme B, célibataire et sans enfant, dont les membres de la famille sont également en situation irrégulière, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401738

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du préfet fixant Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de M. C, ressortissant haïtien. Le tribunal estime que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, atteignant un niveau d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet n'ayant pas démontré que M. C ne serait pas contraint de rejoindre ces zones dangereuses, la décision est illégale.

Avocat : COTELLON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406462

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, demandant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de la situation irrégulière de sa famille.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et qu'il conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré une présence en France depuis 2011, l'intéressée, célibataire et sans enfant, n'y justifiait pas de liens suffisamment stables et intenses, d'autant que sa famille était en situation irrégulière et qu'elle avait fait l'objet de deux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509200

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant britannique, d'une demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'autorité de la chose jugée, en raison du caractère provisoire des ordonnances de référé et de l'existence d'éléments nouveaux. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité pour M. A de se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Royaume-Uni, et relevant un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 900 euros au titre des frais

Avocat : MICHALLON

23 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS SOLAL

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304328

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision a été prise en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique, et la procédure contradictoire a été respectée.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304331

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence d’investigations suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304334

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301166

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Chardon Automobiles contestant le reversement d’un trop-perçu de 2 000 euros au titre du bonus écologique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant le recours introduit dans les délais. Sur le fond, elle a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la régularité de l’avance consentie à son client, notamment en raison d’une défaillance dans la transmission des documents requis par la convention et le code de l’énergie. En conséquence, la décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) a été confirmée.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304332

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence de contrôle par l’inspection du travail. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304338

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le principe du contradictoire, et que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie. Il a également jugé que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement et que la décision de l’inspection du travail était légale au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00685

Avocat : PIALOU

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304337

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la procédure applicable aux salariés protégés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502702

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé sur le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, d'erreur de fait ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02331

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre