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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur, ne démontrait pas que la décision contestée compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation professionnelle, en l'absence de preuve d'une inscription scolaire en cours ou d'une promesse d'embauche ferme. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504459

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 16 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant l’absence d’exécution par le préfet, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 10 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504752

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant gabonais, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas produit de défense et le requérant justifiant de démarches infructueuses. Cette injonction est fondée sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501394

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLOUCH

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00202

Avocat : CABINET POLLONO

19 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00262

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502569

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, agent de service hospitalier, d’une demande d’expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices définitifs, suite à un accident de service reconnu survenu le 9 décembre 2018. Le centre hospitalier de Givors s’opposait à cette demande, arguant qu’une précédente expertise avait déjà évalué certains préjudices. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure était utile car l’état de santé de la requérante n’était pas consolidé et qu’une nouvelle expertise était nécessaire pour fixer définitivement ses préjudices. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.

Avocat : LOPEZ

18 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413307

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire, dont une décision "48 SI" du 31 octobre 2024 constatant un solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait d'un point pour une infraction du 6 février 2023, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, le requérant invoquait une usurpation d'identité suite au vol de son portefeuille pour contester être l'auteur de certaines infractions. La décision applique les articles L. 223-1 et L. 121-3 du code de la route, ainsi que les articles 529 et suivants du code de procédure pénale, rappelant la procédure de requête en exonération à suivre en cas de contestation de l'identité du conducteur.

Avocat : EX NIHILO AVOCATS

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503856

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches personnelles stables en dehors du cercle familial. Par conséquent, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont été validées, les moyens soulevés à leur encontre étant infondés.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, ce qui empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503732

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, faute de justifier d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une insertion professionnelle stable, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400231

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301469

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation était justifié par l'intérêt du service et non constitutif d'une sanction déguisée ou d'une discrimination. Il a également estimé que la retenue sur traitement était fondée sur une absence non autorisée et que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice imputable à une faute de la commune. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02597

Avocat : SCP BEJIN CAMUS BELOT

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01422

Avocat : LORTHIOIS

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3