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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à faire constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 30 octobre 2025, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01242

Avocat : LYNDA LOISY LEVEQUE AVOCAT

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
« Précédent166167168169170171172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01097

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

18 novembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405732

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « passeport talent – carte bleue européenne ». La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 29 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal en a donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513649

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., un jeune majeur, pour contester le refus du département de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que M. B..., pris en charge avant sa majorité, âgé de moins de 21 ans et sans ressources ni soutien familial suffisants, bénéficie d'un droit à une nouvelle prise en charge en application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de l'Essonne de proposer un accompagnement adapté à ses besoins.

Avocat : PHILOUZE

18 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500021

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide sociale à l’hébergement par le département de la Charente. Suite au décès de la requérante et après consultation de ses héritiers, qui ont refusé de reprendre l’instance, son conseil s’est désisté de la requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, car aucune offre de logement n'a été faite dans le délai imparti. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B..., reconnue prioritaire uniquement pour l'ancienneté de sa demande de logement social, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment en raison de la suroccupation ou du handicap de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

Avocat : LOYER

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 900 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité fautive de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence sur la période du 22 décembre 2022 au 18 novembre 2025.

Avocat : CLORIS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312892

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 960 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 juillet 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le préjudice résultant des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée de manière instable. L’indemnisation a été fixée à 960 euros pour la période de carence, et l’État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAILLOUX-MEURICE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en 2015, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Toutefois, le requérant ayant été reconnu prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, il doit démontrer que son logement actuel est inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. En l'espèce, le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B... ne permettaient pas d'établir cette inadaptation, et a donc rejeté sa demande.

Avocat : BLONDEL

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son enfant français, survenue avant la décision. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LONCLE

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514307

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un terrain à Saint-Laurent-de-Mure dans un délai de 24 heures. Le juge constate que la requête, enregistrée le 15 novembre 2025 à 16h03, a été présentée après l'expiration du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision. En conséquence, la demande est irrecevable et ne peut prospérer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505590

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407219

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’une carte de séjour "salarié" par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (article L. 423-23 du CESEDA) les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, seules applicables, sans priver l'intéressé de garanties. Il a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le motif erroné (existence d'une précédente mesure d'éloignement) n'était pas déterminant, l'administration s'étant aussi fondée sur l'absence de communauté de vie stable avec l'épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLORIS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 février 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 11 août 2022, constituant une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, et a enjoint au ministre de restituer le permis de conduire à M. A... avec son capital de points reconstitué.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises avant 2022, les points correspondants ayant déjà été restitués au requérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B..., notamment celui tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'application rétroactive de la loi pénale plus douce et aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507483

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation, l'atteinte à sa vie privée et familiale, et l'absence de menace à l'ordre public. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOKOLOMBE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures