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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413307

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire, dont une décision "48 SI" du 31 octobre 2024 constatant un solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait d'un point pour une infraction du 6 février 2023, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, le requérant invoquait une usurpation d'identité suite au vol de son portefeuille pour contester être l'auteur de certaines infractions. La décision applique les articles L. 223-1 et L. 121-3 du code de la route, ainsi que les articles 529 et suivants du code de procédure pénale, rappelant la procédure de requête en exonération à suivre en cas de contestation de l'identité du conducteur.

Avocat : EX NIHILO AVOCATS

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308083

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 28 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant dépourvu de logement et accueillant son enfant. Le préjudice a été évalué à 1 000 euros pour la période allant du 28 juillet 2022 au 2 avril 2024, date de son relogement. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux mesures d'éloignement constituent une procédure d'urgence qui dispense l'administration de respecter le principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504452

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration, mais a rejeté la demande d'autorisation de travail, en application de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne prévoit pas ce droit pour ce type de récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404674

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2022, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Elle demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État pour faute était engagée, non pas du seul fait de l'absence de relogement dans les délais, mais en raison des troubles dans les conditions d'existence, notamment le logement inadapté à son état de santé (4ème étage sans ascenseur) et la suroccupation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme F... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 octobre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 7 000 euros, en tenant compte des conditions d'hébergement à l'hôtel et de la durée de la carence. Les conclusions présentées au nom du conjoint et des enfants ont été rejetées, la responsabilité de l'État n'étant engagée qu'envers le demandeur.

Avocat : BLONDEL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour son absence de relogement. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mai 2021, qui avait reconnu M. A... comme prioritaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que le maintien dans un logement inadapté financièrement et l’absence de domicile fixe constituaient des troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : BLONDEL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le seul demandeur, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Toutefois, il a rejeté les conclusions présentées au nom de la conjointe et des enfants de M. C..., car la responsabilité de l’État ne s’étend qu’au bénéficiaire direct de la décision de la commission de médiation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DILLOARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DELORME

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 481417

Avocat : MISPELON

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:481417.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01375

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;SCP D'AVOCATS MAUDUIT LOPASSO;SELARL MAUDUIT LOPASSO

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01912

Avocat : CALONNE

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301637

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ingénieur de l'agriculture et de l'environnement, pour contester la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration dans ses fonctions de chef du "pôle Système", dont il avait été suspendu en janvier 2021 en raison d'un contexte anxiogène. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'administration n'avait pas tiré les conséquences des expertises médicales concluant à l'aptitude de l'agent, et a enjoint au préfet de le placer dans une situation régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif au télétravail dans la fonction publique, dont les dispositions sur la quotité maximale de télétravail (trois jours par semaine) ont été méconnues par le placement en télétravail à temps complet.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507697

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant un arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (visa expiré), après avoir constaté que Mme A était entrée régulièrement sous couvert d'un visa. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02448

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507732

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01806

Avocat : BOUKHELOUA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de sa carte professionnelle auprès du CNAPS. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025.

Avocat : AMELLOU

17 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02447

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre