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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de titre de séjour, et plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, le requérant justifiant d'une interruption de ses droits sociaux et professionnels. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B....

Avocat : LOUIS-JEUNE

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518621

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison de la situation de précarité et du risque d’éloignement de l’intéressé, membre de la famille d’une réfugiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLOTOALA

10 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504501

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec ses enfants et de son incarcération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513088

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du maire de Trappes du 22 octobre 2025, interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la commune, avait été retiré par un arrêté du 4 novembre 2025. En conséquence, la demande de suspension présentée par l'association Vigie Liberté a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

10 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514074

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d’Alfortville pour l’installation d’antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, était renversée en l’espèce, les travaux n’ayant pas débuté et le requérant ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3.5 et 2.5.1 du règlement du plan local d’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502286

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 10 octobre 2025. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505116

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points contestés. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser la somme sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus que des questions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404798

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour sa fille alléguée, E... D..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les documents produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et l'identité de l'enfant, conformément aux articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518198

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025 ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. La requête a été jugée prématurée car, bien que Mme A... ait formé un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre le 4 août 2025, ce recours n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite à la date de l'ordonnance. En application de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ce recours hiérarchique constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALLOU

10 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400101

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Pacha KB d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 ordonnant la fermeture administrative de six mois de son établissement « Pacha Club » à Nice. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 octobre 2025. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’est appliquée, le litige prenant fin sans examen au fond.

Avocat : PALOUX

10 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contestant deux indus de prestations sociales (prime d'activité et prestations familiales) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi qu'une pénalité. Le tribunal a jugé que la contestation de la pénalité infligée sur le fondement de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de M. B..., considérant que la CAF avait démontré l'existence d'une situation de concubinage avec M. C... et que les ressources de ce dernier devaient être prises en compte pour le calcul des droits. Les décisions de la CAF ont donc été validées, et les demandes de remise gracieuse et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

10 novembre 2025• Juge social
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404790

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 26 septembre 2023, qui a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B... C... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la commission s'est appropriée le motif de fraude de l'autorité consulaire, mais que ce motif n'est pas établi, la requérante justifiant de son statut de réfugiée et des liens familiaux. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518283

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant B... D... E.... Les requérants, parents de l’enfant, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la liquidation d'une astreinte prononcée par une précédente ordonnance. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut seulement modifier ou mettre fin à une mesure ordonnée, mais non liquider une astreinte. Cette demande étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504370

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la société Veolia Energie France de remettre en fonctionnement le système de chauffage du Hameau de Porquerolles, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que le système de chauffage, élément de sécurité et de confort pour le public et les agents, était nécessaire au bon fonctionnement du service public assuré par le Parc national de Port-Cros. L'urgence a été caractérisée par la nécessité de garantir la continuité du service public et la protection de la santé, et la mesure a été jugée utile et non contestée sérieusement, l'administration ne pouvant contraindre son cocontractant sans décision juridictionnelle.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation de précarité du requérant, privé de droits sociaux et d'autorisation de travail. Un doute sérieux a été établi quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant étant membre de la famille d'un réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous dix jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MOLOTOALA

10 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498549

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498549.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498548

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498548.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04488

Avocat : DIALLO

7 novembre 2025• Juge des référés