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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 683

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302253

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SARL A... C... contestant des rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des vices de procédure, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le non-fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet comme inopérant, mais a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure d’imposition.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le calcul de son indemnité de licenciement par la communauté de communes Dômes Sancy Artense. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, la requérante ne justifiant pas de la réception de sa réclamation préalable par l'administration. Les conclusions visant à obtenir une injonction de reconstituer l'assiette de son ancienneté ont également été déclarées irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200261

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A... qui, après une chute due à un nid-de-poule, demandait la condamnation de la commune de Chamalières ou de la métropole Clermont Auvergne Métropole pour défaut d'entretien de la voirie. Le tribunal a mis hors de cause la commune de Chamalières, la compétence en matière de voirie ayant été transférée à la métropole au 1er janvier 2017. Il a retenu la responsabilité de la métropole pour défaut d'entretien normal de la chaussée, sans faute de la victime, et l'a condamnée à verser à M. A... une somme totale de 92 000 euros en réparation de ses préjudices (notamment déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément). La métropole a également été condamnée à rembourser à la CPAM du Puy-de-Dôme ses débours, soit 117 856,37 euros, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOLOT

9 janvier 2026• Chambre 1
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304637

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... A... C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant n'ayant pas répondu aux propositions de rectification, la charge de la preuve de l'exagération des bases d'imposition lui incombait, conformément à l'article R*194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 57 et R. 57-1 du même code, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507072

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande en rectification d'erreur matérielle concernant son jugement n° 2507072 du 7 janvier 2026. Constatant que ce jugement comportait des erreurs de dates (mention des années 2025 au lieu de 2026), le tribunal a fait application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, il a ordonné la correction de ces erreurs matérielles, sans incidence sur le sens de la décision initiale.

Avocat : HELOU

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403244

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Green Valor d'une demande d'indemnisation pour le retard de l'État à prêter le concours de la force publique afin d'exécuter l'expulsion de la société Buffet Palace, autorisée par une ordonnance du tribunal judiciaire de Saint-Étienne. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée sur le fondement des principes généraux de la responsabilité des personnes publiques et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. La solution retenue a consisté à condamner l'État à verser à la société Green Valor la somme de 14 685 euros, correspondant au préjudice subi du fait du maintien dans les lieux de l'occupante entre le 28 août 2023 et le 15 janvier 2024. Le tribunal a ainsi partiellement fait droit à la demande de la société requérante, en limitant l'indemnisation au montant proposé par le préfet de la Loire.

Avocat : AQUILON AVOCATS

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513871

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 24 juillet 2024 et que le recours contentieux, introduit le 21 mai 2025, était tardif, le délai de recours étant expiré depuis le 25 septembre 2024. Le recours gracieux formé le 21 janvier 2025 n’a pu proroger ce délai déjà échu. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)

6 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

5 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510689

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510689.20260102• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504678

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504678.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contre la commune des Pavillons-sous-Bois. La demande d'injonction de délivrer un certificat de travail et une attestation France Travail a été jugée sans objet, la commune ayant fourni les documents rectifiés en cours d'instance. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et la demande d'annulation de l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

31 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300104

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société DRL Participations, qui contestait des titres de perception émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive. La société soutenait que le permis de construire ayant été retiré en 2019, les taxes n’étaient plus dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de forclusion, en application de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, car la réclamation avait été déposée après le 31 décembre 2018, soit au-delà du délai de deux ans suivant l’émission du premier titre de perception en 2016. Le retrait ultérieur du permis de construire est sans incidence sur ce délai, le fait générateur de la taxe étant la délivrance de l’autorisation d’urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507224

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant colombien, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas remis ce document malgré le dépôt d'un dossier complet, en violation de l'article R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, le récépissé n'étant pas visé par les dispositions de l'article R.431-14 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre