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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

30 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501119

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 refusant le renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme B A. La juge a relevé d'office que le contrat étant arrivé à son terme le 5 juillet 2025, la suspension de la décision de non-renouvellement ne pouvait plus être ordonnée, ni le maintien provisoire des relations contractuelles imposé, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 juillet 2006, Région Guadeloupe). Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été jugées irrecevables pour perte d'objet.

Avocat : CHARLOT

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'elle lui délivre une convocation afin de valider son visa et déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que des dysfonctionnements de la plateforme en ligne peuvent justifier une injonction. En l'espèce, la requérante n'a pas démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une mesure rapide, ni établi que ses difficultés à utiliser le téléservice persistaient au-delà de simples tentatives isolées. La requête a été rejetée.

Avocat : NDOKOLO

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511848

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de D Michael A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation du père et du fils dans des conditions précaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la concordance des documents d'état civil et des éléments établissant le lien de filiation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale présentée par M. D F R, réfugié somalien, pour son épouse et leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment tirés de l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme D F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511974

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses trois enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre l'arrivée de la requérante en France (novembre 2022) et la demande de visa (mai 2024), ainsi que des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

30 juillet 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502394

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 2 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé au réexamen des demandes de titre de séjour de M. et Mme B... après avoir saisi la commission du titre de séjour. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter l'injonction de réexamen, assortie d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502396

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer les demandes après saisine de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de quinze jours. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403193

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2024, refusant à M. B., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue se fonde sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

30 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302294

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, propriétaire de villas à Cagnes-sur-Mer, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les logements vacants, à la taxe foncière et à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement total pour la taxe d'habitation et la taxe sur les logements vacants concernant trois appartements, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la taxe foncière, estimant que Mme A n'avait pas démontré que la vacance des biens, pourtant inhabitables selon elle, était indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu à statuer sur les impositions déjà dégrevées.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requête, devenue sans objet sur ce point, n'a pas donné lieu à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, les frais d'instance n'étant pas mis à la charge de l'État.

Avocat : MOLOTOALA

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404692

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de défense du préfet, aucun motif ne justifie le refus. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant russe, un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier complet de M. A, déposé le 31 mars 2025, n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé, malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Cette solution s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit à tout étranger ayant déposé un dossier complet le droit d'obtenir un tel document.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501065

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juge des référés a admis l'urgence, présumée en l'espèce, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PIALOU

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497472

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497472.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait la réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de 2009, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car l'intéressée n'établissait pas que son logement demeurait sur-occupé à la date de l'ordonnance, ses enfants étant devenus majeurs. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour carence fautive n'a pas été retenue.

Avocat : LOYER

29 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400438

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. A à une peine d'inéligibilité de trois ans constituait une déchéance des droits civiques. En application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et 131-26 du code pénal, cette déchéance entraîne obligatoirement la radiation des cadres. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur la gravité des faits ou son comportement professionnel, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 juillet 2025• Chambre 3