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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488526.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497472

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497472.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401213

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Christian, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 réservé aux entreprises de la liste S1. La société invoquait une rupture d’égalité et une erreur de fait, estimant que son activité de salon de thé, fermée au public, aurait dû être éligible. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre, se déclarant compétent en raison du siège de la société dans le Bas-Rhin. Sur le fond, il a jugé que la décision de rejet de la demande indemnitaire, qui liait le contentieux, n’était pas entachée d’illégalité, sans que les moyens soulevés ne soient explicitement retenus dans l’extrait fourni. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les décrets relatifs au fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501080

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B, ressortissant surinamien, à quitter le territoire français et fixé le pays de renvoi. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : PIALOU

29 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501065

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juge des référés a admis l'urgence, présumée en l'espèce, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PIALOU

29 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400438

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. A à une peine d'inéligibilité de trois ans constituait une déchéance des droits civiques. En application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et 131-26 du code pénal, cette déchéance entraîne obligatoirement la radiation des cadres. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur la gravité des faits ou son comportement professionnel, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507290

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante égyptienne, qui demandait à être convoquée par la préfète de l'Essonne pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. La requérante invoquait un dysfonctionnement informatique de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B de justifier de circonstances particulières, alors qu'elle était présente en France depuis 2023 et n'avait entrepris aucune démarche avant 2025. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GLOAN

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant canadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALLO MAMADOU

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sa carte de résident à M. B, ressortissant tunisien. La juridiction a constaté que la carte avait été fabriquée mais non remise malgré les relances, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative prolongée et de ses conséquences sur les droits de l'intéressé, notamment son maintien en France et ses allocations liées à son handicap. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour l'exécution de cette injonction, sans astreinte.

Avocat : MOLOTOALA

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506609

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la société Conquista capital pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé son droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 300-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. La société requérante a abandoné certains moyens, mais a maintenu que la décision était insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel d'aménagement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'exercice du droit de préemption urbain.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501777

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501777.20250728• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du 7 mai 2025 par laquelle le maire de Villeneuve-le-Roi a exercé le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles dont ils étaient acquéreurs. La société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Concernant l'autre requête (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption.

Avocat : CABINET ASLOR

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500948

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500948.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501011.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500711

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500711.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2010, n’avait déposé sa première demande qu’en octobre 2023 et n’apportait pas de circonstances justifiant un examen prioritaire par rapport à d’autres étrangers. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE GLOAN

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505815

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire, dont l'illégalité n'était pas établie, ont également été validées.

Avocat : MUSCILLO

28 juillet 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505985

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la décision de transfert est suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 ne sont pas fondés, la procédure d'information et d'entretien individuel ayant été respectée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal annule la décision de transfert et rejette l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière