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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant comorien et père d'enfants français, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice ANEF ni obtenir un rendez-vous physique auprès de la préfecture des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que l'impossibilité d'utiliser le téléservice, malgré les diligences accomplies, justifiait la mise en œuvre de la solution de substitution prévue à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à M. A sous huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 423-7 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les arrêtés des 31

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUDLOFF

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495302

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495302.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496185

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496185.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495231

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495231.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506378

Avocat : LELOUP

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506378.20250722• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506129

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506129.20250722• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506130

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506130.20250722• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507066

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A, ressortissante marocaine, qui demande qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'examiner en urgence sa demande de renouvellement de carte de séjour temporaire, bloquée en raison d'une confusion administrative avec le dossier de sa sœur. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le défaut de délivrance d'un récépissé peut justifier une mesure d'injonction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3, R. 431-12, L. 431-3 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

22 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501649

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501649.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2007338

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'Association fédérative union calanques littoral, qui demandait l'annulation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Territoire Marseille Provence, approuvé le 19 décembre 2019. L'association invoquait notamment la méconnaissance de la loi paysage et des incohérences urbanistiques. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours contentieux n'ayant pas été précédé d'un recours administratif préalable effectif de nature à proroger le délai de deux mois suivant l'entrée en vigueur de l'acte. La Métropole Aix-Marseille-Provence a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIALOT

22 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00991

Avocat : SELARL APOLLO

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03156

Avocat : LE FLOCH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03550

Avocat : MASILU LOKUBIKE

22 juillet 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497551

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497551.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502306

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral d’expulsion et de fixation du pays de destination pris à l’encontre de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée compte tenu du placement en rétention, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a notamment écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ALEVROPOULOU

21 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500801

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500801.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490280

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490280.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516854

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation valable jusqu'au 3 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

21 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504770

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, demandant l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision contestée au motif que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et de la vulnérabilité de Mme D, notamment en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des principes de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de sept jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

21 juillet 2025• Eloignement urgent