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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521200

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, les visas de regroupement familial ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LE FLOCH

13 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500832

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement, prise compte tenu du casier judiciaire de l'intéressé, ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'article 3 de la CEDH et de l'absence de délai de départ volontaire sont également écartés.

Avocat : LOISEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409640

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande ne constituait pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de la préfecture n'était pas susceptible de recours contentieux.

Avocat : KOTOKO LOUIS

13 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533160

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : DELORME

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514310

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été déposée au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation du refus de regroupement familial opposé à M. B... Le juge estime que la décision préfectorale, qui se fonde sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé par rapport au plancher légal (article L. 434-7 du CESEDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale. La décision applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : MOLOTOALA

13 mars 2026• 9ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511246

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506206

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506206.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602609

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours, formé le 16 février 2026 contre une décision notifiée le 16 décembre 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du CESEDA.

Avocat : NSALOU NKOUA

12 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'une pénalité financière infligée par la commune de Saint-Maur-des-Fossés dans le cadre d'un marché public. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement accepté par la commune.

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411871

Le Tribunal Administratif de Marseille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Cette décision est devenue sans objet car le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé après l'introduction du recours. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : TOLOUDI

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement examiné, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), si sa situation personnelle présentait des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508203

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hauts-deine, considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français étaient entachés d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOEHR

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen de l'asile, était légal car l'administration avait procédé à un examen personnalisé et avait pris en compte l'absence de vulnérabilité du requérant, logé par sa mère. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604152

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un jeune majeur demandant une injonction au département des Bouches-du-Rhône pour bénéficier d'une mesure de protection. Le juge a constaté que le département avait pris des dispositions pour une prise en charge, rendant la demande principale caduque. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais n'a pas prononcé les injonctions sollicitées.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510828

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était conforme au droit, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas méconnues.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

12 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle du requérant avait été examinée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA ont également été écartés.

Avocat : BALONGA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en constatant l'absence d'avis de viabilité économique obligatoire pour la demande de titre "entrepreneur/profession libérale" prévu par les articles L. 421-5 et R. 421-9 du CESEDA. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MUSCILLO

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507274

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour étudiant de M. C... et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en examinant à tort la demande sur le fondement des dispositions relatives au séjour "salarié" (article L. 421-1), privant ainsi la décision d'un examen réel et sérieux de la situation de l'étudiant.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mars 2026• 2ème chambre