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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501055

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence présumée, aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PALOU

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502501

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il est également précisé que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également validées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502049

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait finalement procédé au réexamen de la situation de M. A et lui avait octroyé un titre de séjour en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte de 200 € par jour prononcée le 20 mars 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes. L'Etat a été condamné à verser 1 000 € à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300153

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection établies pour l'agent, exposé à l'amiante dans le cadre de fonctions inscrites sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis à la date de publication de l'arrêté listant l'établissement, et que la demande de M. B, formée en 2023, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2004 et 2020. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir du premier jour de l'année suivant l'acquisition des droits. Le tribunal a jugé que les droits de M. B étaient acquis au plus tard le 31 décembre 2015, date à laquelle son affectation dans un établissement inscrit sur l'arrêté du 21 avril 2006 a pris fin, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201845

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1984 et 2021. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Toulon où il avait travaillé de 1992 à 2002 figuraient sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2007. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201758

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d’une demande indemnitaire de 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi au ministère des armées, entre 1974 et 1976. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de protection individuelle ou collective. Toutefois, il a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le droit à réparation du préjudice d’anxiété étant acquis à la date de publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l’établissement sur la liste des travailleurs de l’amiante, la créance de Mme B, née au plus tard en 2006, était prescrite en 2022. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201546

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d'une demande indemnitaire de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Cependant, la requête a été rejetée au motif que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant considéré comme acquis dès la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403469

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de l'absence d'attaches en Russie et de la présence de toute sa famille (filles et petite-fille) en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201491

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place de protections individuelles ou collectives malgré la connaissance du danger. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son risque et de son préjudice d'anxiété. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301857

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de Mme B C, agent public, qui contestait la suppression de son traitement à compter de février 2023 et le non-versement de la troisième fraction de l'indemnité de sujétion géographique, invoquant la responsabilité contractuelle de l'État pour faute. La requérante soutenait notamment que l'administration avait méconnu les dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, et que l'absence de rémunération constituait une sanction disciplinaire irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, jugeant que la requête n°2301857 était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, faute de réclamation préalable suffisante, et que les moyens soulevés dans la requête n°2400635 n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400138

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400185

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, épouse D, contestant l'arrêté du 31 mai 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a rejeté les autres moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400635

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, agent public, de deux requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour faute, en raison de la suppression de son traitement et du non-versement de la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique à compter de février 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, ainsi que l’absence de motivation et de notification des avis du comité médical. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’absence de liaison du contentieux.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302348

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la Direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection collective ou individuelle établie, et a jugé que la carence de l'administration était de nature à engager sa responsabilité. Sur l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, le tribunal a rappelé que le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice a été entièrement révélé et mesurable, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sous réserve de l'examen de la prescription et de l'évaluation des préjudices.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200318

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection collective ou individuelle, en application du décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301542

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1986 et 2013. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'ayant plus cette qualité. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de consolidation des préjudices, non celle de l'inscription des établissements sur une liste réglementaire. La solution retenue engage donc partiellement la responsabilité de l'État, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906670

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association CRIIGEN d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la carence fautive de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) à ne pas avoir retiré les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'AMM du Roundup Pro360, annulée par un jugement, et soutenait que cette illégalité s'étendait à tous les herbicides à base de glyphosate (HBG) en raison de leur cancérogénicité probable et de leur toxicité suspectée pour la reproduction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas de lien direct entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'ANSES n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411190

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Seine avait refusé le regroupement familial demandé par M. C, ressortissant afghan, pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que cette décision était entachée d'incompétence, car signée par le sous-préfet en son nom propre et non pour le compte du préfet du Val-de-Marne, en méconnaissance des règles de délégation de signature. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il a été enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande sous trois mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

17 juillet 2025• 5ème chambre