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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01319

Avocat : SCP NOUVEL RILOV SANTULLI

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A et de Mme B épouse A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement du droit de l'Union européenne, était inopérant. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LOMBARDI

17 juillet 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02124

Avocat : LE GLOAN

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405273

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405836

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant vietnamien. Le juge retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400161

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A, ressortissante dominicaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400635

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme C, agent public, de deux requêtes en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour faute, en raison de la suppression de son traitement et du non-versement de la troisième fraction de l’indemnité de sujétion géographique à compter de février 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2013-314 du 15 avril 2013, ainsi que l’absence de motivation et de notification des avis du comité médical. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’absence de liaison du contentieux.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403469

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de l'absence d'attaches en Russie et de la présence de toute sa famille (filles et petite-fille) en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400185

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, épouse D, contestant l'arrêté du 31 mai 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a rejeté les autres moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501211

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501211.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502005

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant cap-verdien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (ancien article L. 313-11 11°), relatif à l'état de santé, ainsi que celui tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : YOULOU

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400138

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502049

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait finalement procédé au réexamen de la situation de M. A et lui avait octroyé un titre de séjour en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte de 200 € par jour prononcée le 20 mars 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes. L'Etat a été condamné à verser 1 000 € à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502066

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Calvados lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. Il a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUEY

17 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte de 8 318,01 euros émise par la CAF de la Nièvre pour des indus d’allocation de logement sociale (ALS) couvrant les périodes de juillet 2016 à août 2019. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé des indus à l’occasion de l’opposition à contrainte, faute d’avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

17 juillet 2025• CH 3 JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501208

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501208.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499462

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499462.20250716• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503936

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503936.20250716• 5ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310350

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de l'association départementale d'actions éducatives 62, tutrice de M. C, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide sociale à l'hébergement ne peut prendre effet rétroactivement au 1er janvier 2021 que si la demande a été déposée dans les deux mois suivant l'entrée dans l'établissement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requête.

Avocat : WILLOT

16 juillet 2025• juge unique (3)