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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499462

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499462.20250716• 5ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01181

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504256

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d'une délibération du jury du master LLCER de l'université Toulouse II Jean Jaurès ajournant une étudiante pour l'année 2020/2021. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de base légale et une irrégularité de composition du jury. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'étudiante de justifier de candidatures concrètes et imminentes nécessitant le diplôme. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERDIER FLORENT

16 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02117

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00785

Avocat : CABINET POLLONO

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de la requérante visant à contraindre l'État à présenter son dossier aux commissions d'attribution et à prendre des mesures pour son relogement, ces demandes devant faire l'objet d'une requête distincte. Sur le fond, la responsabilité de l'État pour faute est engagée en raison du défaut de relogement dans le délai légal, ouvrant droit à une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et suivants relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : DILLOARD

15 juillet 2025• 8ème chambre (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302676

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI C ARS pour contester un titre exécutoire de 17 064 euros émis par la commune d'Ars-sur-Moselle pour des travaux de désinsectisation réalisés d'office. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires de la société comme irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire au regard des pouvoirs de police du maire en matière de salubrité, notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 1331-22 à L. 1331-30 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble s'orienter vers un rejet des moyens soulevés par la SCI.

Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER

15 juillet 2025• 5e chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03195

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00770

Avocat : CABINET POLLONO

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de ressources suffisantes issues d'une activité non salariée, comme l'exigent les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02306

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

15 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501557

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a légalement pu estimer que M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir le titre sollicité, notamment au regard de l'article R. 431-4 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DELORME

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de visas de long séjour en France en tant qu'enfants majeurs d'une ressortissante française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, constatant que le quorum était atteint. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle précisait que les actes d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et que la contribution effective de la mère à l'entretien et à l'éducation des demandeurs n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANON-LOPES

15 juillet 2025• 11ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22250

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE)

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502196

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2025 fixant le pays de destination (la Libye) de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et des risques en cas de retour en Libye au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que M. A n'établissait pas la réalité des risques personnels allégués, sa nationalité et son identité n'étant pas clairement établies. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL FILOR

15 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la décision, notamment en ce qui concerne la vérification de ses actes d'état civil. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères pour vérifier un acte d'état civil, surtout lorsque celui-ci présente des signes manifestes de falsification. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui demandait l'annulation du refus de visa d'étudiant qui lui avait été opposé. La commission de recours avait motivé son refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison d'une interruption de parcours, de liens familiaux avec le responsable de la formation, et d'un projet professionnel jugé peu abouti. Le tribunal a estimé que cette motivation était suffisante et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de refus était fondé sur des éléments objectifs, conformément à la directive européenne 2016/801 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 rejetant comme tardif son recours hiérarchique contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, une délégation de signature régulière étant établie. Enfin, il a confirmé la tardiveté du recours hiérarchique, la notification de la décision préfectorale étant réputée régulière, et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LONCHAMPT

15 juillet 2025• 7ème Chambre