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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 497

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505959

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 octobre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500037

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Novo Nordisk. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) pour des fournitures pharmaceutiques, ainsi que les intérêts moratoires et indemnités afférents. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment car les factures ne respectaient pas les conditions de présentation exigées par le CCAG-FCS (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de fournitures courantes et de services). En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512277

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : MISSOLO

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309319

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la SAS Le Céleste contestant l'arrêté du maire de Thorigny-sur-Marne du 10 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision, remplaçant les articles R. 123-1 à R. 123-55 du code de la construction et de l'habitation, abrogés au 1er juillet 2021, par les articles R. 143-1 à R. 143-47 du même code, en vigueur à la date de l'arrêté, cette substitution ne privant pas la requérante de garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné la légalité externe de l'arrêté, notamment la compétence du maire en vertu de l'article R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation et de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : REVAULT D'ALLONNES

27 octobre 2025• 7ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02297

Avocat : LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN

27 octobre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C..., ressortissante cap-verdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière, privée de ressources et exposée à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas garanti une solution de substitution en cas d'impossibilité de recourir au téléservice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légalement fondée sur le pouvoir général de régularisation du préfet, après substitution de base légale, et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : LE GLOAN

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400641

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Aisne de lui délivrer une autorisation de regroupement familial. En cours d'instance, la préfète a fait droit à sa demande le 15 mai 2025. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'Etat, partie perdante, à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518233

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a estimé que l'attestation de dépôt de sa demande ne constituait pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite de refus au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir et la demande de suspension étaient irrecevables.

Avocat : CLORIS

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517436

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant égyptien, de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de lui délivrer son titre de séjour pluriannuel « vie privée et familiale », celui-ci lui ayant été remis le 14 octobre 2025. La solution retenue est un désistement d’instance, le requérant ayant obtenu satisfaction. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PAWLOTSKY

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La juge des référés a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CLORIS

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312321

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 mai 2023 par lequel le maire de Fontenay-sous-Bois a délivré un permis de construire un immeuble de neuf logements et une villa à l’ASL Les Cottages de Fontenay-sous-Bois et à plusieurs particuliers. Les requérants soutenaient notamment que le permis méconnaissait l’article R. 421-26 du code de l’urbanisme (absence de permis de démolir), que le dossier de demande était insuffisant, et que le projet violait plusieurs articles du règlement du PLU (UC 7, UC 9, UC 13 et article 11 des règles communes). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis de démolir n’était pas requis, que le dossier était suffisant, et que les règles d’urbanisme invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501562

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La décision 48SI du 26 mars 2019 a été considérée comme régulièrement notifiée à cette date, malgré son non-retrait. Le recours gracieux et la requête, introduits après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative, ont été jugés tardifs. En conséquence, les conclusions d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R.222-1 du même code, entraînant le rejet des demandes d'injonction et de frais.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en indemnité de la SARL ACS Capital, qui demandait réparation pour des travaux rue du Molinel à Lille. La juridiction a constaté que la demande préalable avait été formée par une autre société, la SAS Little Cécile, et que la SARL ACS Capital, personne morale distincte, ne justifiait d'aucun intérêt à agir pour le préjudice subi par cette dernière. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201840

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Axial sistemas solares SL, qui contestait une amende administrative de 12 500 euros pour défaut de présentation de relevés horaires de salariés détachés. La société invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard du droit à l’erreur prévu aux articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du droit à l’erreur était inopérant. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et de révision de la sanction.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 5 500 euros à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par une décision de la commission de médiation du 12 janvier 2023. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de relogement dans le délai de six mois imparti par le code de la construction et de l’habitation, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, toujours dépourvus de logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Uzik, qui demandait l’annulation d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par la maire de Paris à la SCI Ora. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement affichée du 10 novembre 2023 au 11 janvier 2024, et que le recours gracieux formé le 23 janvier 2024 était tardif, ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 15 mai 2024, a donc été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 600-2 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme. Les conclusions de la SCI Ora au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu a été déclaré inopérant, tandis que les moyens relatifs à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

27 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A.... Il a reconnu que la carence de l’État à reloger le requérant, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020, engageait sa responsabilité à compter du 5 mai 2021 sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée en raison de l’existence d’un jugement du tribunal judiciaire de Paris ordonnant l’expulsion de M. A... de son logement actuel, ce qui affecte l’évaluation de son préjudice. La solution retenue est donc une condamnation de l’État à verser une provision, mais pour un montant inférieur aux 40 000 euros demandés.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025