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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507343

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Guerville s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l'opérateur. Il a ensuite estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'insuffisance de motivation de l'arrêté au regard des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL CLOIX ET MENDES

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414080

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

15 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02195

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant sénégalais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte d'élément contraire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985 était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il refuse le renouvellement du titre de séjour, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22250

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE)

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de visas de long séjour en France en tant qu'enfants majeurs d'une ressortissante française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, constatant que le quorum était atteint. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en ce qu'elle précisait que les actes d'état civil produits ne permettaient pas d'établir le lien de filiation et que la contribution effective de la mère à l'entretien et à l'éducation des demandeurs n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANON-LOPES

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la décision, notamment en ce qui concerne la vérification de ses actes d'état civil. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères pour vérifier un acte d'état civil, surtout lorsque celui-ci présente des signes manifestes de falsification. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507025

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’absence de saisine de l’OFII ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOQUES

11 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402785

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 30 janvier 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé à M. A, ressortissant marocain, le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants mineurs. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A étaient insuffisantes, car il n'a pas tenu compte de la prime d'activité dans le calcul des revenus, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALLOUKI

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation. Il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501776

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501776.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 502847

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502847.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative doit tenir compte de quatre critères (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public) pour fixer la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement des étrangers.

Avocat : BOUSSILLON

11 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303684

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SCI Juthian qui contestait l'arrêté du maire de Verdun autorisant l'abattage de deux arbres dans les abords d'un monument historique. La société requérante invoquait l'illégalité de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'avis de l'ABF n'était pas entaché d'illégalité, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la réalisation d'une expertise indépendante préalable à cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

11 juillet 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401537

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète des Vosges invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration apportait un faisceau d'indices concordants (éloignement du centre d'examen, absence de justification du déplacement, résultats d'entraînement très faibles) établissant le caractère frauduleux de l'obtention. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00813

Avocat : DIALLO

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03225

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03172

Avocat : LELOUEY

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501250

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : WILLOCQ

11 juillet 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d’un recours contre la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis rejetant son recours administratif préalable, à la suite de la notification de la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la CAF, jugeant que le litige relevait de sa compétence en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient de se prononcer sur les droits du demandeur au RSA jusqu'à la date de son jugement, en fonction de la situation de droit et de fait applicable, et non de se limiter à apprécier la légalité de la décision attaquée. La solution retenue consiste à annuler ou réformer la décision en fixant lui-même les droits de l'intéressée pour la période en litige, ou à renvoyer celle-ci devant l'administration. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

11 juillet 2025• 5ème Chambre (JU)