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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

340 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01465

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401772

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus du ministre des armées de réviser sa pension de réversion. La requérante soutenait être l'unique épouse du défunt, mais le tribunal a estimé que les documents produits, notamment un jugement marocain non transcrit, ne permettaient pas d'établir l'identité entre elle et l'ex-épouse mentionnée dans les actes d'état civil. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision a également été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue s'appuie sur l'article L.44 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELLOULOU

8 juillet 2025• 1ère chambre magistrat statuant seul
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03506

Avocat : SELARL BAZIRE BOULOUARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01882

Avocat : SCP RILOV

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., agent du SITREVA, pour contester un arrêté du 23 juin 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 17 mai 2022, après un accident de service reconnu. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas consolidé et qu'elle devait continuer à bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement se fonder sur l'avis du conseil médical estimant que l'agent était guéri de son accident depuis le 8 août 2020, et que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause cette guérison. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2006-1391 du 22 décembre 2006.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

8 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488076

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488076.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300663

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant péruvien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, alors que son épouse et ses filles vivaient en France en tant que réfugiées et que la séparation était due à son incarcération politique au Pérou. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300855

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui demandait l'annulation du refus du recteur de retirer un rapport de son dossier administratif. La requérante soutenait que ce rapport contenait des accusations inexactes et portait atteinte à sa carrière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la décision de refus de retrait d'une pièce du dossier n'est pas soumise à une obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que la présence du rapport dans le dossier n'était pas contraire aux dispositions des articles L. 137-1 et L. 137-2 du code général de la fonction publique, ni à celles du décret du 15 juin 2011, dès lors que ce document intéressait la situation administrative de l'agent.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500964

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503822

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent victime d’un accident de service le 30 janvier 2025, afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge par le centre hospitalier de Narbonne. La mesure a été jugée utile, notamment en raison de l’erreur de diagnostic admise par l’établissement, et a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les demandes de pré-rapport et de production des débours par la CPAM, estimant qu’elles étaient sans utilité ou prématurées.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401901

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 juillet 2023, refusant à Mme D B un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de production d’un acte de naissance, le délai de dépôt de la demande et l’absence de communauté de vie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’article L. 561-2, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404159

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa opposé à Mme F A, ressortissante guinéenne, en tant que membre de famille d’un ressortissant de l’Union européenne (M. A, de nationalité portugaise). Le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 9 juin 2023, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le lien familial direct de Mme A avec M. A, alors que les dispositions des articles L. 200-4 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent la délivrance d’un visa sur simple justification de ce lien. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305020

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B A et M. D A dirigées contre trois titres de recettes émis le 30 juin 2023 par le centre communal d'action sociale de Narbonne, pour un montant total de 12 345,26 euros. Les requérants contestaient ces titres en invoquant un défaut de base légale et une erreur de droit, soutenant notamment que l'entretien du pont des Marchands incombait à la commune. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'exception d'illégalité de l'arrêté de péril du 14 avril 2023, étaient irrecevables en raison du caractère définitif de cet arrêté, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : PILONE

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401949

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder uniquement sur un rapport de police pour écarter les actes d'état civil produits, sans démontrer leur caractère frauduleux ou irrégulier au regard de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen.

Avocat : CLOAREC

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507272

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait l'admission au séjour de Mme B, épouse d’un citoyen de l’Union européenne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant la mesure d’éloignement sur l’article L. 611-1-3° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), alors que la situation de la requérante relevait de l’article L. 251-1 du même code, applicable aux membres de famille de citoyens européens. Il a également estimé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour le préfet d’établir l’état de polygamie allégué. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention « membre de famille – citoyen UE/EEE/Suisse » dans un délai de deux mois.

Avocat : RUDLOFF

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500895

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 14 avril 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son insertion professionnelle et la grossesse de sa compagne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLOT

7 juillet 2025