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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

13 565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

13 565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son licenciement sans préavis ni indemnité par l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais pour faute disciplinaire. La juridiction a jugé que le vice de forme invoqué (l'absence du prénom et du nom du signataire sur la décision) n'était pas substantiel, l'identité de l'auteur étant connue, et que les faits de harcèlement moral et sexuel reprochés étaient suffisamment établis par l'enquête administrative pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et sur les articles 43-1 et 43-2 du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603471

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale pour deux mineures. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'absence d'éléments suffisants sur la situation précaire des enfants, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi concernant les doutes persistants sur leur identité et leur filiation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603222

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un requérant visant à modifier, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, une précédente injonction faite au préfet pour lui délivrer une carte de résident provisoire. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'un élément nouveau ou d'une inexécution nécessitant une nouvelle injonction assortie d'une astreinte. Les demandes relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais sont également rejetées, l'aide ayant déjà été accordée pour la procédure d'exécution.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur un séjour irrégulier persistant depuis 2001 et un casier judiciaire chargé, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500502

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un agent public visant l'annulation d'un blâme disciplinaire. Il écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est régulier et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Concernant l'allégation de harcèlement moral, le tribunal considère que l'agent n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ces agissements, qui n'affectent donc pas la légalité de la sanction.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAL & CONSEIL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503509

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle mentionnait le fondement juridique et le fait que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier expiré, avait été interpellé pour vol. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas les justifications nécessaires pour démontrer que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Millau refusant un permis de construire, car la notification tardive de ce refus a fait naître un permis tacite. Le juge a retenu que le maire, en tentant de retirer ce permis tacite pour illégalité manifeste, était tenu de respecter la procédure contradictoire prévue par l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qu'il n'a pas fait. La décision s'appuie sur les articles R. 423-23 et R. 424-1 b) du code de l'urbanisme concernant les délais d'instruction.

Avocat : LO AVOCATS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal de Rocamadour réglementant l'accès à la route de la Corniche. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement des pouvoirs de police du maire (Code général des collectivités territoriales), était suffisamment motivé par des impératifs de sécurité publique face à l'affluence touristique. Il a jugé que les restrictions de circulation (interdiction entre 11h et 17h durant certaines vacances scolaires) étaient proportionnées à cet objectif et ne portaient pas une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie du requérant.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une société viticole contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser l'intégralité d'une aide à l'investissement. Le tribunal a annulé la décision de l'administration, retenant un vice de procédure. Il a jugé que la décision de refus partiel de versement, qui privait la société d'un avantage créateur de droit, était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait correctement pris en compte la vulnérabilité du requérant, et que celui-ci ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d’asile hors du délai légal de 90 jours. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLOUL

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508634

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à une ressortissante marocaine, mère d'enfants français. La juridiction a jugé que l'intéressée satisfaisait aux conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ayant détenu une carte de séjour temporaire en tant que parent d'enfant français pendant plus de trois ans. Elle a en conséquence enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509688

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus, fondé sur l'article L. 611-1 du CESEDA, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602451

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que demandant un renouvellement, dispose d'un récépissé valable, ce qui ne justifie pas une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510286

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue erreur de droit ou à une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : RUDLOFF

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515789

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas justifié que l'intéressé avait été mis en mesure de présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte dans un délai de quinze jours et a accordé une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 à l'avocate du requérant.

Avocat : BELOTTI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505405

**Sujet principal** : Demande d'une mesure d'expertise en référé concernant des dysfonctionnements récurrents sur deux véhicules électriques acquis par une collectivité via un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne l'expertise sollicitée pour les deux véhicules, en confiant à l'expert une mission large visant à constater les désordres, déterminer leurs causes, évaluer les travaux de réparation nécessaires et leurs coûts, et recueillir tous éléments utiles sur les responsabilités et préjudices. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : CAILLOCE

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600907

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral du 18 février 2026 prononçant une interdiction de retour de deux ans contre un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de fait en considérant que l'intéressé ne s'était pas conformé à son obligation de quitter le territoire français, alors que les éléments du dossier démontraient son établissement en Espagne. L'annulation de l'interdiction de retour entraîne l'injonction faite au préfet d'effacer le signalement Schengen de l'intéressé dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALLOUCH

12 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303185

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Générations futures, qui demandait l'annulation d'un avis de l'ANSES classant un métabolite du S-métolachlore comme "non pertinent" pour les eaux destinées à la consommation humaine. Le tribunal a jugé que l'avis de l'ANSES, émis dans le cadre de sa mission d'expertise scientifique, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et l'absence de participation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505386

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis médical de l'OFII sans procéder à un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et de son intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier celles relatives à la délivrance des titres de séjour pour soins.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506528

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant un titre de séjour et prononçant son expulsion. La juridiction a estimé que le vice de procédure lié à l'absence de convocation devant la commission du titre de séjour était sans incidence, l'intéressé ayant pu présenter ses observations devant la commission d'expulsion. Concernant le refus de titre au titre de la vie familiale (article L. 423-7 du CESEDA), le tribunal a considéré que le requérant, condamné pour violences conjugales et déchu de l'autorité parentale pour ses deux premiers enfants, ne contribuait pas effectivement à leur entretien et éducation, et que ses liens avec ses deux autres enfants, nés récemment, étaient insuffisamment établis pour fonder un droit au séjour.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

12 mars 2026• 6ème Chambre