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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502162

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02151

Avocat : CALONNE

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
« Précédent202203204205206207208Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00863

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404209

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le maire de la Cadière-d'Azur a retiré son permis de construire délivré le 9 septembre 2020. Le tribunal a jugé que le retrait était intervenu dans un délai raisonnable de trois mois à compter de la notification de la décision du Conseil d'État du 24 juillet 2024 rejetant le pourvoi, conformément à la jurisprudence applicable. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant le retrait des autorisations d'urbanisme en cas d'annulation juridictionnelle de l'injonction de délivrance.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400041

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas aux demandes de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La délivrance d’un simple récépissé de demande n’a pas privé d’objet le recours. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : GUILLOU

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401842

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine lui a retiré sa carte de séjour pluriannuelle pour lui délivrer une carte temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le vice de procédure tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la procédure contradictoire avait bien été respectée, le préfet ayant informé le requérant de son intention par courrier du 2 février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LANGLOIS

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505476

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient caractérisées, car l’absence de récépissé de demande de titre de séjour plaçait le requérant dans une situation de vulnérabilité et d’insécurité administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A... un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours, sans toutefois l’assortir d’une autorisation de travail, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’astreinte a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté du maire de Nages et Solorgues du 9 octobre 2025. Cet arrêté mettait en demeure le requérant, sous astreinte, de déposer son portail électrique et ses poteaux pour non-conformité au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'astreinte n'avait pas été liquidée et que l'atteinte au droit de propriété invoquée ne suffisait pas, en l'espèce, à justifier une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ce référé.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504545

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. La requérante invoquait notamment une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était légale et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAWLOTSKY

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406378

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour le Bangladesh, opposé à une famille. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas, ce qui a retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 150 euros à l'avocate et 450 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

17 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512667

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402577

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris à l’association APESDAMM. Par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté des parties de mettre fin à l’instance.

Avocat : SALON

17 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400190

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante comorienne. La requérante, entrée en France très jeune et y résidant depuis plus de vingt ans, y a suivi toute sa scolarité, obtenu un baccalauréat et un BTS, et vit avec sa mère titulaire d’une carte de résident, son père et ses sœurs étant de nationalité française. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ALLOUCH

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506698

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice territoriale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'absence d'information sur le risque de refus, prévue à l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une garantie et est sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment via un entretien de vulnérabilité, et n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la présentation d'une demande de réexamen.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525351

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504322

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir le renouvellement de sa carte de résident ou une attestation de prolongation d’instruction. Après que le préfet de l’Oise lui a délivré une autorisation de prolongation d’instruction le 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELURL GUILLON

17 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision du 24 mars 2022 refusant d'annuler un colloque universitaire et une indemnisation de 8 000 euros. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision de refus d'annulation d'un colloque ne constituant pas une décision administrative défavorable devant être motivée au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la présidente de l'université, en vertu de l'article L. 712-2 du code de l'éducation, ne pouvait annuler le colloque qu'en cas de risque de trouble à l'ordre public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEBLOND

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504954

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 27 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'activité professionnelle de M. A... dans un métier en tension et de sa résidence ininterrompue de plus de trois ans. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506643

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Dordogne pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment au regard de ses droits de visite sur ses enfants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARLOPEAU

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures