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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00221

Avocat : CABINET GALDOS & BELLON

30 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GANGLOFF

30 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403846

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme H C et de Mme E B A contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme C. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant les enfants J et D F, les visas leur ayant été délivrés le 30 avril 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de Mme C, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

30 juin 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04156

Avocat : LOEHR

27 juin 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506919

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Haute-Corse du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et la communication de pièces. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : RUDLOFF

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01067

Avocat : SCP HELLOT ROUSSELOT

27 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420110

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de médiation du département de Paris a rejeté son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et contenant des conclusions et moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’incohérence des pièces fournies par la requérante pour écarter sa situation d’urgence, sans examiner au préalable si celle-ci remplissait les conditions légales prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-15, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LANGLOIS

27 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Béziers, contestant le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au profit de l'adjoint au maire étant valable. Il a jugé que la décision de non-renouvellement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'était pas tenue de convoquer l'agent à un entretien préalable, la durée totale des contrats n'étant pas supérieure à trois ans.

Avocat : BELLOTTI

27 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505062

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de M. F, ressortissant ivoirien, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La juridiction retient que M. F remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d’une carte de résident aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés, et aucune pièce du dossier ne contredit la filiation établie. La solution s’appuie sur les articles L. 424-1 et L. 424-3 du CESEDA, ainsi que sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : DELORME

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507062

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en tant que mère d'enfant français. En cours d'instance, la préfète a refusé la carte de résident mais a renouvelé le titre de séjour pluriannuel « vie privée et familiale » de l'intéressée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions principales, dès lors que le refus de carte de résident ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre, et que Mme A ne justifiait pas de circonstances particulières. Les conclusions subsidiaires relatives au refus de renouvellement sont devenues sans objet en raison du renouvellement accordé.

Avocat : MUSCILLO

27 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401312

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B, un ancien professeur atteint d'un mésothéliome pleural reconnu comme maladie professionnelle, contestant le taux de 40% fixé pour sa rente viagère d'invalidité. Le requérant soutenait que ce taux était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le barème indicatif du code des pensions prévoyant pour cette pathologie un taux de 70 à 99%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le barème est indicatif et que l'administration n'a pas commis d'erreur en fixant le taux à 40% au vu des éléments médicaux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°68-756 du 13 août 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contestant son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine prise par le préfet le 10 mai 2025, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la violation des articles L.730-1 et L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, sans faire droit à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505578

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. C, ressortissant congolais, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306206

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. C..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite du préfet du Nord d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 1988. Le tribunal a considéré que la décision expresse de rejet du 7 novembre 2024, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la menace pour l'ordre public subsistait, au regard des articles L. 623-2 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEL ABDEL ALOUANI

27 juin 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502041

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MIFSUD ELODIE

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200247

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Toutefois, la demande a été rejetée comme prescrite, la créance indemnitaire étant soumise à la prescription quadriennale de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le préjudice d’anxiété, né de la conscience du risque de développer une pathologie grave, était connu et mesurable dès l’éligibilité de l’agent à l’allocation de cessation anticipée d’activité, et que le délai de prescription était expiré.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204959

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 octobre 2022 prise par l’Établissement Public Foncier de Normandie (EPFN) sur un bien situé à Caudebec-les-Elbeuf. La société requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet réel et certain répondant à un intérêt général, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’EPFN justifiait d’un projet d’aménagement conforme aux objectifs légaux. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

26 juin 2025• 2 ème Chambre