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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400260

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire du Lamentin délivrant un permis de construire à la société Maho pour la réhabilitation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que les prescriptions étaient suffisamment explicitées par leur contenu même. Il a ensuite jugé que le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande de permis de construire n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 et R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504462

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 24 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée depuis moins de trois ans. Il a également estimé que les contraintes imposées (interdiction de sortir du département et pointage hebdomadaire) n'étaient pas disproportionnées au regard de sa situation familiale à Strasbourg. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLOCH

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303035

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) pour filmer une manifestation contre la réforme des retraites à Rennes le 6 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l'absence de déclaration à la CNIL, un défaut de motivation, et le caractère disproportionné de la mesure au regard des finalités prévues par le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-5 et R. 242-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de la loi Informatique et Libertés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la validité de l'autorisation de captation d'images par drone lors d'une manifestation.

Avocat : BALLOUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400653

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A, titulaire d’un marché public de maîtrise d’œuvre, pour contester la résiliation unilatérale de son contrat par la commune de Sainte-Luce, prononcée le 1er juillet 2024 pour un motif d’intérêt général. La requérante demandait notamment la reprise des relations contractuelles, la résiliation aux torts de la commune et une indemnisation de 69 421,50 euros. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, rappelant que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si la mesure d’exécution ouvre droit à indemnité, sans se prononcer sur le fond du litige dans le cadre de ce résumé.

Avocat : DINGLOR

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01460

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103212

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de contrôle du motif économique et du reclassement, ainsi que le défaut de vérification du lien avec le mandat, et les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SCP RILOV

26 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405074

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme C contre les décisions de la commission académique confirmant le refus du recteur de l'autoriser à instruire en famille ses deux enfants pour l'année 2024-2025. La requérante invoquait notamment une notification tardive, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que le refus d'autorisation, fondé sur l'absence de situation propre justifiant le projet éducatif, n'était entaché d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation manifeste. Les requêtes ont donc été rejetées, sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B A, salariée protégée, contestant la décision du 16 juillet 2021 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Tecalemit Aerospace Blois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'absence de contrôle du motif économique et du défaut de reclassement, en se fondant sur les articles L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2411-1 du code du travail. Il a estimé que l'inspectrice du travail avait suffisamment motivé sa décision et vérifié la réalité du motif économique, la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, ainsi que l'obligation de reclassement et l'absence de lien avec le mandat de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP RILOV

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00342

Avocat : LORDIER

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501889

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son parcours professionnel et de son intégration. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées illégales par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307326

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, galeriste d'art, contestant un titre de perception de 41 594 euros émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité COVID-19 perçues entre mars 2020 et janvier 2021. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, qui conditionnent l'aide à une perte de chiffre d'affaires d'au moins 50 % par rapport à une période de référence. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de M. B, qui soutenait avoir justifié ses chiffres d'affaires et contesté des erreurs de calcul.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02146

Avocat : LATAPIE FLORENT

26 juin 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200246

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État peintre-caréneur, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2003 et 2016. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute de preuve de mesures de protection efficaces. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de pathologie grave. Cette décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et sur le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403681

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUSCILLO

26 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504331

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante espagnole, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 19 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et d'un vice de notification, ce dernier étant inopérant sur la légalité de l'acte. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé non assorti de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a estimé que la réduction du délai de départ volontaire était justifiée par l'urgence, compte tenu des faits de violences conjugales et de menaces de mort ayant motivé l'interpellation de l'intéressée.

Avocat : BLOCH

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, mais le tribunal l'a écartée car les éléments fournis concernaient un autre ressortissant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 432-4 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOUILLON

26 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406718

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il estime que l'erreur de fait sur le sexe de l'enfant est une simple erreur de plume sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal considère que la cellule familiale peut se reconstituer en Géorgie et que la scolarisation de l'enfant peut s'y poursuivre, écartant ainsi la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406910

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102883

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a estimé que, bien que la carence de l'État employeur soit de nature à engager sa responsabilité, la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le préjudice d'anxiété invoqué, lié à la conscience d'un risque de développer une pathologie grave, est considéré comme un préjudice continu et évolutif, dont le délai de prescription court à compter de la date à laquelle il a été entièrement révélé et mesuré. En l'espèce, la demande indemnitaire de M. B, présentée en 2021, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre