LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu remettre en cause l'acte d'état civil produit par le requérant, en application de l'article 47 du code civil et des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les documents présentés n'établissent son identité et sa minorité alléguée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D, ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, mais le tribunal l'a écartée car les éléments fournis concernaient un autre ressortissant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 432-4 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent205206207208209210211Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUILLON

26 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505128

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505128.20250626• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01460

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499627

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499627.20250626• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 498012

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498012.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Montrouge, contestant son licenciement intervenu le 15 décembre 2021 à l’issue de sa période d’essai. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une discrimination liée à son état de grossesse. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, faute pour la commune d’avoir convoqué l’agent par lettre recommandée avec accusé de réception cinq jours ouvrables avant l’entretien préalable, en méconnaissance des articles 4 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement a été annulée, et la commune a été condamnée à verser à Mme B une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHILOUX

25 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509553

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D et à sa fille F D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de la possibilité pour M. D de se rendre au Sénégal. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

25 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Joga Futbol contestant l'arrêté de fermeture définitive de son établissement sportif, pris par la maire de Noisy-le-Grand le 18 octobre 2022 sur le fondement des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 122-3 et L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial et le rejet du recours gracieux étaient tardives, et que la mise en demeure et l'astreinte étaient légales. Les frais de justice ont été mis à la charge de la société requérante.

Avocat : ASLOR

25 juin 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495447

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495447.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les parents d’un enfant de quatre ans, blessé lors d’une chute dans la cour de récréation d’une école maternelle, d’une demande d’indemnisation de 500 000 euros. Les requérants invoquaient une faute de l’État dans l’organisation de la surveillance et la gestion de l’accident. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant d’office un moyen tiré de l’incompétence pour connaître de la responsabilité des enseignants sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

25 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413850

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TEELOKEE

25 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407051

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de deux ressortissants paraguayens, frère et sœur, contestant les arrêtés préfectoraux du 14 novembre 2024 refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LOUBAT

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402347

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre et au département de la Nièvre concernant des indus de prime d’activité, de RSA et de complément familial, pour un montant total de 4 406,7 euros. La requérante contestait ces indus en invoquant une erreur de compréhension de son interlocuteur à la CAF et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir rappelé les règles de compétence et de procédure applicables à chaque prestation.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400970

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 janvier 2016, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a estimé que la période de responsabilité était interrompue entre 2017 et 2020 en raison de la radiation de Mme A du fichier des demandeurs de logement social, sauf si cette radiation résultait de son propre comportement. En l'espèce, le préfet n'ayant pas démontré que cette radiation était due à une renonciation ou à un obstacle imputable à Mme A, l'État reste responsable sur l'ensemble de la période. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : LOCOH

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500877

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un litige l’opposant à la CAF de la Nièvre concernant un indu de prime d’activité de 2 036,85 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu et sollicitait une remise gracieuse de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’argumentation de Mme B, fondée sur une erreur de déclaration, était inopérante pour contester l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

25 juin 2025• CH 3 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507072

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant satisfaite par la production du préfet. Il a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : RUDLOFF

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Orange contestant la décision de l'inspectrice du travail du 2 mars 2022, confirmée le 29 juin 2022 par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui demandait la modification de plusieurs articles de son règlement intérieur. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, prise sur demande de la société, relevait de l'exception à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens de la requête, sans annulation des décisions contestées.

Avocat : AARPI CHAIRAY WALLON-LEDUCQ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400887

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs B, D et C A, en qualité de membres de famille d'une réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien familial n'était pas établi, au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits, et en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre