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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

341 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414047

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une exception de nationalité française fondée sur la reconnaissance de paternité de son enfant, mais le tribunal a estimé que cette question ne présentait pas de difficulté sérieuse justifiant un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions de l'Université Paris Nanterre refusant son admission en Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas avoir épuisé les autres voies d'accès à une formation en master pour la rentrée 2025-2026. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, vice de forme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'université justifiant de la régularité de sa procédure d'admission.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLORENT VERDIER

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518859

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien atteint d’un cancer gastrique, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour étranger malade ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire une attestation médicale liant la poursuite de ses soins à la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

15 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516886

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Abidjan pour la délivrance de visas. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a justifié qu'un rendez-vous avait été fixé le 10 octobre 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution des décisions de refus de visa long séjour pour réunification familiale opposées à une famille afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que les requérants n’apportent pas de justifications suffisantes sur les effets graves et immédiats du refus de visa sur leur situation, malgré la protection internationale accordée au fils réunifiant et les risques allégués en Afghanistan. La requête est donc rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517024

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus de visa long séjour pour regroupement familial opposé à la jeune D... A... par l'autorité consulaire française à Douala. La requérante, Mme B..., invoquait l'urgence liée à l'état de santé psychologique de sa fille et à l'isolement de celle-ci. Le juge des référés rappelle que la saisine de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l'administration ait statué sur ce recours préalable obligatoire, et rejette donc la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

15 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203025

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 16 mai 2022, qui lui avait attribué une aide de 5 500 euros au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, destiné aux enfants d'anciens harkis. Le requérant estimait que la durée de son séjour en camp (sept ans) n’avait pas été correctement prise en compte, ce qui aurait dû lui valoir un barème plus élevé et une aide de 7 500 euros. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’ONACVG avait légalement appliqué le barème prévu par l’instruction du 7 janvier 2019, en attribuant 60 points (dont 10 pour une durée de séjour de 2 à 5 ans), et que le montant de 5 500 euros était proportionné à cette évaluation. La décision s’appuie sur les articles 1er et 3 du décret n° 2018-1320.

Avocat : OLIVER-D'OLLONNE INGRID

15 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512078

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : MILON

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte de 150 euros par jour une précédente ordonnance du 2 octobre 2025, laquelle enjoignait au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge, elle et son enfant, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Constatant que le département n'avait pas exécuté cette injonction et que cette carence constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. L'ordonnance applique les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RUDLOFF

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, pour suspendre la décision du centre hospitalier de Semur-en-Auxois requalifiant son arrêt de travail en congé de maladie ordinaire, alors qu'elle estimait relever d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment grave et immédiate du préjudice financier allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510173

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A..., ressortissante roumaine, contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que le comportement de la requérante constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GALLO

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424665

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de Mme B..., ressortissante congolaise, au profit d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un vice de forme, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration, faute de comporter la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur. Pour ce seul motif, sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé l’annulation de la décision.

Avocat : DIALLO

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514553

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LANGLOIS

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme B... épouse C... contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine (28 octobre 2024 et 26 avril 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté, pris après le premier, avait implicitement abrogé les décisions du premier arrêté, rendant sans objet la requête dirigée contre celui-ci. Concernant le second arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : GRILLON

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504056

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BELOTTI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303265

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Groupe Vinet d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de mandater d’office les intérêts moratoires dus par la communauté urbaine de Caen la mer, en exécution d’arrêts de la cour administrative d’appel de Nantes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des dispositions de la loi du 16 juillet 1980 et de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, constatant que la collectivité n’avait pas intégralement exécuté les décisions de justice. Il a enjoint au préfet de procéder au mandatement d’office de la somme restante de 3 379,81 euros, avec intérêts, et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : MENEGAIRE LOUBEYRE FAUCONNEAU

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme B... et de Mme C... contre les arrêtés du maire de Rustrel des 4 septembre et 3 novembre 2023 refusant un permis de construire. Les requérantes contestaient notamment la légalité du retrait d'un permis de construire tacite et les motifs de refus fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tels que l'absence de procédure contradictoire, l'erreur de fait ou le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du maire, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de base légale sollicitée par la commune.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l’État, qui contestait le brevet de pension du 11 avril 2023 ne l’admettant pas à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022 du ministre des armées, refusant un départ anticipé pour travaux insalubres, était devenue définitive faute d’avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, le brevet de pension, qui fixait la date d’effet au 29 octobre 2021 dans le cadre de l’amiante, n’était pas entaché d’illégalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507097

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et autres. Ceux-ci demandaient d’enjoindre au maire de Castelnau-le-Lez de confirmer des réservations de salles municipales pour des réunions politiques. Le juge a constaté que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de la commune, en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de ces décisions administratives, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

14 octobre 2025