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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304520

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, constatant que l'intéressée n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées malgré une mise en demeure. La requérante n'ayant apporté aucun commencement de preuve de l'envoi des documents, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté.

Avocat : DJELLOULI

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302520

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources du requérant, malgré son activité professionnelle et ses études. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424028

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A, ressortissant algérien, au profit d’un titre d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser ce renouvellement automatique sans constater que l’intéressé ne remplissait plus les conditions, en application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : PHILOUZE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507072

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant satisfaite par la production du préfet. Il a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français pour défaut de motivation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : RUDLOFF

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476387

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476387.20250624• 3ème et 8ème chambres réunies
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301234

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS Spie Facilities, qui contestait un titre de recettes de 10 000 euros émis par le centre hospitalier de Saintes pour des pénalités d'indisponibilité de matériel. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens de fond, notamment l'absence de décompte de résiliation et le bien-fondé des pénalités, mais ne les a pas jugés fondés. Il a ensuite écarté les moyens de forme, comme l'insuffisance de motivation du titre, estimant que la créance était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans application des textes spécifiques mentionnés.

Avocat : LOURME

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02575

Avocat : CABINET POLLONO

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel hospitalier, qui demandait le versement de la prime de précarité (indemnité de fin de contrat) par le centre Arthur Lavy. La juridiction a considéré que la demande relevait du plein contentieux et non de l'annulation. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 41-1-1 du décret du 6 février 1991, constatant que Mme B avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, ce qui exclut le versement de l'indemnité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500605

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500605.20250624• 3ème et 8ème chambres réunies
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500767

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé en quoi la menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations antérieures, contrebalançait l'intensité des attaches familiales et professionnelles de l'intéressé en France, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

24 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait prononcé la sortie de M. A, demandeur d'asile somalien, de son lieu d'hébergement. Le juge a estimé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de mettre l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : CAILLOUET-GANET

24 juin 2025• Magistrat Mme Moutry
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

24 juin 2025• Chambre 1
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203092

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour des fautes liées à la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice en lien direct avec le non-respect du délai de prévenance pour le renouvellement de son contrat, et n'a retenu aucune autre faute de la commune, notamment concernant les conditions de travail ou le non-respect d'un engagement verbal. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WOLOCH

24 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Marseille a délivré un permis de construire une résidence de 128 logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (absence de permis d'aménager, défaut de consultation), et de la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAOLONI

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01831

Avocat : LOMARI

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301506

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait une emprise irrégulière sur sa propriété par la commune de Triel-sur-Seine et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise, et demandait une indemnisation de 377 040 euros. Le tribunal estime que la matérialité de l'emprise alléguée n'est pas établie de manière probante, faute de documents suffisants démontrant un élargissement de la voie communale en 2005. En outre, la créance de M. A est jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et les collectivités. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires et des conclusions accessoires.

Avocat : POULIQUEN-GOURMELON

23 juin 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500754

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du recteur de la Guyane du 7 mai 2025 l'affectant à une mission de suivi et de contrôle des établissements privés jusqu'au 31 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affectation contestée faisait suite à des difficultés managériales ayant déjà justifié une suspension et un retrait de fonctions, et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CHARLOT

23 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500756

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue, car il s'agissait d'un refus de renouvellement assorti d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 3 ans, de son intégration professionnelle et de l'absence de nouvelles condamnations malgré un casier judiciaire ancien. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

23 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500758

Cette requête en référé suspension, présentée par Mme A, ressortissante argentine, devant le Tribunal Administratif de la Guyane, conteste un refus de séjour préfectoral. La requérante invoque l'urgence, notamment le risque d'interpellation et de séparation familiale, et soulève plusieurs moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, car la délivrance d'un récépissé postérieur à l'obligation de quitter le territoire français prive d'effet cette mesure. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

23 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison du défaut de communication de ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sans se prononcer sur le fond du droit au séjour, la juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer immédiatement une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ALLOUCH

23 juin 2025• 4ème Chambre