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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité fautive de son affectation en 2018 et d’un harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que l’annulation de la décision d’affectation par un jugement du 30 décembre 2020 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Creissan, en raison de la méconnaissance des articles 31, 32 et 33 du décret du 30 juillet 1987. En revanche, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour la seule illégalité fautive, sous réserve de la démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509045

Le tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante étrangère, dirigées contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre l'arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la compétence du signataire était établie et que les décisions contestées, fondées sur les articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUILLON

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS AB, qui contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale de 18 250 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Elle a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que le lien de subordination était établi et que la société n'apportait pas la preuve de la régularité de la situation du salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : BARLATIER PRIVITELLO

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203512

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Paul-Valéry Montpellier 3 de prendre des mesures supplémentaires de protection fonctionnelle contre un harcèlement moral. La requérante soutenait que les mesures déjà mises en place (aménagement de service, proposition de création d’un master à distance) étaient insuffisantes et que l’université n’avait pas diligenté d’enquête administrative. Le tribunal a jugé que l’université avait suffisamment exécuté son obligation de protection fonctionnelle en prenant des mesures adaptées aux circonstances, et que l’absence d’enquête administrative n’était pas constitutive d’un vice de procédure en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique (ex-article 11 de la loi du 13 juillet 1983).

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401192

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions implicite et explicite du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privé. En cours d'instance, le CNAPS ayant finalement délivré la carte sollicitée le 2 juin 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LANGLOIS-THIEFFRY

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502511

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par sa condamnation pour violences aggravées. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, au regard de la gravité des faits et de l'absence de garanties de représentation.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502495

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait ni erreur de fait ni défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité du séjour de M. C en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

19 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302458

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté du 20 juin 2023 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions, après sa réintégration consécutive à l’annulation de sa révocation. En cours d’instance, la cour administrative d’appel de Toulouse a annulé le jugement ayant réintégré l’agent, remettant en vigueur la révocation initiale avec un effet rétroactif. Cette annulation a rendu caduque la mesure de suspension conservatoire, privant d’objet la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301453

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un déféré en excès de pouvoir visant à l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Sériès pour un bâtiment viticole et un logement. Le préfet soutenait notamment que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de son avis conforme défavorable, et que le projet méconnaissait les articles L. 111-3, L. 111-4, L. 111-11 et R. 111-13 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, considérant que la demande de pièces complémentaires était légale et que le délai de recours courait à compter de la transmission complète du dossier. Sur le fond, il a annulé le permis de construire tacite, jugeant que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet émis le 25 mai 2022 en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 111-3 et

Avocat : AVALLONE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503722

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension, en référé, de l'exclusion définitive d'une étudiante en soins infirmiers. Le juge des référés a constaté que la directrice de l'institut avait, postérieurement à la requête, annulé sa décision d'exclusion et réintégré l'étudiante. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant qu'il n'y avait plus d'objet au litige.

Avocat : MEILLON

19 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502485

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation personnelle et familiale en France.

Avocat : GLORIES

19 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500498

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : BILLONG BILLONG

19 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00282

Avocat : SCP FLORA GILBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00288

Avocat : BOUKHELOUA

19 juin 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00374

Avocat : SCP MERMILLON-RAULT

19 juin 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F et sa fille, réfugiées soudanaises en Éthiopie. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496440.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501633

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé. La solution retenue écarte ainsi la suspension sollicitée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : LELOUEY

19 juin 2025