LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03571

Avocat : SCP MAZZIERI, BELLON, CABANNE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500498

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : BILLONG BILLONG

19 juin 2025• 2ème chambre
« Précédent210211212213214215216Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02154

Avocat : DELHAYE FLORENCE

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00282

Avocat : SCP FLORA GILBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02281

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502798

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré son statut de gérant de SARL. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508863

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C, Mme A G et au jeune B A G, qui sollicitaient un visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec M. A G, réfugié. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire en Syrie et à l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention immédiate du juge des référés.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00288

Avocat : BOUKHELOUA

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302458

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté du 20 juin 2023 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions, après sa réintégration consécutive à l’annulation de sa révocation. En cours d’instance, la cour administrative d’appel de Toulouse a annulé le jugement ayant réintégré l’agent, remettant en vigueur la révocation initiale avec un effet rétroactif. Cette annulation a rendu caduque la mesure de suspension conservatoire, privant d’objet la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412108

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La décision préfectorale était fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant considéré à tort qu'aucune demande d'autorisation de travail n'avait été déposée pour M. A, alors que celle-ci avait bien été enregistrée le 28 février 2024. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination étaient illégaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELORME

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502495

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait ni erreur de fait ni défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité du séjour de M. C en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

19 juin 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201971

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B et de MM. B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 mars 2022 par lequel le maire de Veyre-Monton avait sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet de division, portant sur un jardin attenant à une habitation, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui prévoyait de classer cette parcelle en zone agricole protégée (AP). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-11 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, le tribunal estimant que le projet de PLU était suffisamment avancé et que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

19 juin 2025• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 mai 2025 l'assignant à résidence à Saint-Malo. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. C, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ailleurs, se rendait régulièrement à Saint-Malo pour son travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les modalités de l'assignation n'étaient ni disproportionnées ni entachées d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie.

Avocat : LOQUÈS

19 juin 2025• Eloignement urgent
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301429

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait trois arrêtés du maire de Saint-Louis ordonnant des retenues sur traitement pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que M. B n'avait pas accompli son service en refusant sa nouvelle affectation à la centrale radio, et que la commune était tenue d'appliquer l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

19 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F et sa fille, réfugiées soudanaises en Éthiopie. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474390

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474390.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496440.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310052

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Val-de-Marne le 1er septembre 2023. Le tribunal juge que la décision de refus est suffisamment motivée et ne révèle aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : DIALLO MAMADOU

19 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203120

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement écarter les actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire de la police aux frontières qui en établissait le caractère inauthentique. En conséquence, M. C ne justifiait pas de son identité et ne pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 313-11, 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur la base des articles 47 du code civil et R. 311-2-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOCH

18 juin 2025• 2ème Chambre