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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, assistante familiale, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par le centre départemental de l'enfance et de la famille. La décision attaquée était fondée sur le refus de l'agente d'accueillir des enfants et son positionnement professionnel inadapté. Le tribunal a recherché si ces faits constituaient une faute disciplinaire et si la sanction était proportionnée, en application du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407229

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général disposant d'une délégation régulière. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 424-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ULLERN CHLOÉ

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les éléments fournis par le requérant ne suffisaient pas à établir une présence continue en France depuis 2013, et donc à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

18 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement et de primes (fin d'année et Covid) de 2019 à 2021, d'un montant total de 11 683,43 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que son époux avait quitté le domicile conjugal en 2015 et résidait à l'étranger, ce qui excluait la prise en compte de ses revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 823-1) et les décrets relatifs aux primes, qui imposent de prendre en compte les ressources du conjoint vivant habituellement au foyer, sans que Mme B n'apporte la preuve d'une rupture de la communauté de vie.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307903

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Champigny-sur-Marne à la société Kaufman et Broad Développement pour un ensemble immobilier de 46 logements et un commerce. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'implantation et d'accès du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

18 juin 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 978,57 euros réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 mai 2021, qui n'était pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du vice de procédure. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500155

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour sa fille. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant précisé les motifs de droit et de fait, notamment l’insuffisance de ressources stables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit ou d’appréciation, estimant que l’administration n’avait pas méconnu les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, il a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale ni à l’intérêt supérieur de l’enfant, au regard des conventions européennes et internationales applicables.

Avocat : SCHLOSSER

18 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403060

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte d'erreur de fait ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la présence de cousins en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, dont les parents résident en Tunisie. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHLOSSER

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501675

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Dienville révoquant Mme B de ses fonctions. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence nécessaire à la suspension, faute de justifications concrètes sur l'atteinte à sa situation personnelle, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions visant à faire reconnaître un harcèlement moral ou une atteinte au droit syndical ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203120

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement écarter les actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire de la police aux frontières qui en établissait le caractère inauthentique. En conséquence, M. C ne justifiait pas de son identité et ne pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 313-11, 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur la base des articles 47 du code civil et R. 311-2-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOCH

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01122

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408433

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 9 mai 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d’un titre de séjour et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MUSCILLO

17 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01124

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301323

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019, n'avait reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 250 euros par personne et par an de carence, compte tenu de la situation de logement insuffisant de Mme A et de sa fille. Une somme de 1 100 euros a également été allouée à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DILLOARD

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA64Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400682

Le Tribunal Administratif de Pau est saisi par la société Pronoia Sud-Ouest d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 juillet 2023. Ce jugement avait annulé les refus de l'administration de lui verser une aide au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et enjoint un réexamen. Le tribunal constate que l'administration a pris de nouvelles décisions de rejet le 24 juillet 2023, fondées sur le même motif que celui annulé, méconnaissant ainsi l'autorité de la chose jugée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal peut définir les mesures d'exécution nécessaires.

Avocat : OLIVIER CHARPENTIER-STOLOFF

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404869

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, déposée le 17 octobre 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : MUSCILLO

17 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01118

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302512

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 11 000 euros pour le retard du préfet de l'Orne à lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préjudice économique allégué n'était pas établi, un récépissé l'autorisant à travailler lui ayant été délivré. Il a également jugé que le préjudice moral invoqué n'était pas justifié par les pièces du dossier. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

17 juin 2025• 3ème Chambre