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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516401

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B... A.... Les requérants invoquaient l'urgence liée à la grossesse de Mme B... A..., dont le terme était prévu pour janvier 2026. Le juge a estimé que cette circonstance, en l'absence de grossesse à risque démontrée et de démarches rapides après l'obtention de la protection subsidiaire par M. E... C..., ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404524

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande auprès de la préfecture, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELOBEL

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207804

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre de l'intérieur de la réintégrer dans la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation en France du centre des attaches familiales de l'intéressée, son époux résidant en Algérie sans procédure de divorce engagée. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FELLOUS

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516395

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction de délivrer les visas sollicités. Cette décision de l’administration rendant sans objet les conclusions en suspension, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La requête était fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419722

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 24 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par les requérants.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502806

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 infligeant une exclusion temporaire de deux mois (dont un avec sursis) à un agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la sanction, répartie sur quatre mois non consécutifs avec des retenues partielles, ne prive pas l'agent de la totalité de sa rémunération sur une période excédant un mois. Il écarte ainsi l'argument du requérant fondé sur l'absence d'autres revenus, considérant que l'impact financier est atténué par le fractionnement. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DI FATTA CHLOÉ

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402416

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, estimant qu'une décision implicite de rejet était née le 26 octobre 2024, soit quatre mois après l'enregistrement effectif de sa demande, et non le 27 octobre 2023 comme le soutenait le requérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision implicite n'avait pas à être motivée en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLOU

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514371

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de travaux de prolongation d’une butte sur le domaine public communal, réalisés par la commune de Conches-sur-Gondoire. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à la liberté du commerce et de l’industrie, en raison de l’obstruction de l’accès à leur exploitation agricole. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les atteintes alléguées n’étaient pas suffisamment caractérisées au regard des libertés fondamentales invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410394

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu imputable le 1er avril 2017. Le juge estime que la mesure est utile dans la perspective d'un litige indemnitaire, notamment en raison de la reconnaissance judiciaire d'une faute de la commune de Villepinte et de l'interruption possible de la prescription quadriennale. Il ordonne donc une expertise confiée à un médecin, chargé d'évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et personnels subis par l'agent selon la nomenclature Dintilhac. Les conclusions des parties au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : LOUINET TREF

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213167

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours hiérarchique relatif à sa demande de naturalisation, fondée sur l’article 21-16 du code civil. Le requérant contestait notamment la tardiveté de son recours et l’appréciation de ses attaches familiales. Par un mémoire du 5 septembre 2025, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 9 octobre 2025.

Avocat : LONCLE

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404365

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire le 16 juillet 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., agent non titulaire du centre hospitalier de Saint-Amand-les-Eaux, contestant sa suspension provisoire de fonctions pour quatre mois à compter du 3 octobre 2022. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, rappelant que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’exige ni motivation ni communication préalable du dossier. Sur le fond, il a jugé que les griefs d’attouchements physiques rapportés par une collègue, étayés par un rapport circonstancié, présentaient un caractère de vraisemblance et de gravité suffisant pour justifier la mesure conservatoire. La requête a été rejetée, et la demande d’injonction est devenue sans objet suite à la réintégration de l’agent le 20 janvier 2023.

Avocat : BELLO

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505311

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension d’arrêtés du maire de Cannes enjoignant à la société Aurelia et à M. B... de se mettre en conformité avec les autorisations d’urbanisme, sous astreinte. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les mesures de démolition étant justifiées par la fraude ayant permis les travaux et ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’erreur de droit ou la disproportion des astreintes, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. En conséquence, les demandes de suspension ont été rejetées et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : PALOUX

9 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500613

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Institut de formation en masso-kinésithérapie du CHU de Martinique avait refusé le redoublement de M. B... et mis fin à sa formation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'étudiant étant privé de poursuivre sa troisième année universitaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 21 avril 2007, le CHU n'ayant pas démontré que le dossier de l'étudiant lui avait été communiqué dans les délais requis avant la réunion de la section pédagogique compétente.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

9 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510866

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B... concernant les inondations de leur terrain à La-Fare-les-Oliviers. Les requérants imputent ces désordres à un dysfonctionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond, devait être ordonnée au contradictoire de la commune et de la Métropole-Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515002

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société M&B... d'une requête en plein contentieux demandant le remboursement d'un crédit de TVA de 86 319 euros pour la période du 1er au 6 octobre 2023. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 5 septembre 2025. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d'instance. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, le litige prenant fin par ce désistement.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'avis du collège de l'OFII avait été régulièrement produit et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'état de santé de l'intéressé permettant un traitement approprié au Sénégal. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514400

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la remise de son titre de séjour « passeport talent ». La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit au travail, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a relevé que l’intéressée avait attendu près de quatre ans sans engager de démarches actives pour obtenir son titre, et que la durée maximale de validité de ce titre était de quatre ans. Cette carence a été qualifiée de négligence imputable à la requérante, rendant l’urgence non établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire d'Antony attribuait un complément indemnitaire annuel de 330 euros à une agente pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle se fondait sur l'évaluation professionnelle de l'agent, alors que l'entretien professionnel annuel obligatoire n'avait pas été mené à son terme et n'avait donné lieu à aucun compte-rendu, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Cette irrégularité de procédure, combinée à l'absence de pièces justifiant les griefs retenus, a conduit à retenir les moyens de vice de procédure, d'inexactitude matérielle des faits et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 714-5 et L. 521-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

9 octobre 2025• 12ème Chambre