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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy rejette la requête de la SAS Blue Moon, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par la collectivité de Saint-Barthélemy le 12 mai 2023. Le tribunal retient que le projet de rénovation et d'extension de la maison existante méconnaît l'article U7 du règlement de la carte d'urbanisme local, qui limite la hauteur des constructions à 3,50 mètres. Il constate que les travaux projetés, malgré un affouillement, ne rendent pas l'ouvrage plus conforme à cette règle, la construction existante dépassant déjà la hauteur autorisée. La solution est fondée sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400026

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la SCI Grippeminaud, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la contribution forfaitaire annuelle des entreprises (CFAE) au titre de 2023. La société soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 7 du code des contributions de Saint-Barthélemy, invoquant une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il n'avait pas été présenté dans un mémoire distinct et motivé, comme l'exigent les articles 23-1 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 et R. 771-3 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions en annulation et en renvoi de la QPC ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302638

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205390

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A B contestant un titre de perception du 12 mai 2021 mettant à sa charge la première fraction de la taxe d'aménagement au taux de 15 %. Le requérant soutenait que son terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et que les délibérations instaurant ce taux majoré étaient illégales. Le tribunal a joint les deux requêtes et a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification du titre. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais le rejet des requêtes est implicite, les textes appliqués étant le code général des impôts, le code de l'urbanisme et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205391

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une contestation d’un titre de perception du 6 août 2021 mettant à leur charge la seconde fraction de la taxe d’aménagement au taux majoré de 15 % pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants soutenaient que leur terrain se situait en zone UB et non en zone 1AU, et contestaient la légalité des délibérations communales fixant ce taux majoré. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le délai de recours n’était pas expiré faute de preuve de la date de notification de la décision de rejet. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à l’application du taux de 1 % et à l’illégalité des délibérations, mais n’a pas fait droit à la demande de décharge.

Avocat : NZALOUSSOU

4 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202485

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Galiax pour un projet de construction, au motif que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune et compromettait l'activité agricole. Le tribunal a appliqué les articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, constatant que la commune était dépourvue de document d'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304813

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision de la part de la commune de Pavilly. La requérante soutenait que l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales appartenant à la commune l'avait contrainte à quitter son logement, engageant ainsi la responsabilité de la collectivité pour dommages de travaux publics. La commune et son assureur, la société Areas Dommages, contestaient le principe de cette responsabilité, invoquant notamment l'absence de lien de causalité certain et un cas de force majeure. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de provision, estimant que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les préjudices allégués n'étant pas établi avec l'évidence requise en référé.

Avocat : JAVELOT FREMY RENE

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter l'acte d'état civil produit par le requérant, en raison d'irrégularités et d'un avis défavorable de la police aux frontières, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-3.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503342

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet des Côtes-d’Armor a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 3 juin 2025, rejetant également la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au fond du litige, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507462

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison des mauvais traitements subis en Croatie. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de cet article relève d'une faculté discrétionnaire de l'État membre et ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir une violation des droits fondamentaux justifiant son application. La décision a été rendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUILLON

3 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01516

Avocat : HAMRI;LOPES

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500640

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision d'éloignement, celle-ci n'étant pas censurée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01928

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

3 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignent à résidence. Le juge a estimé que l'irrégularité affectant son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas privé l'intéressé d'une chance de défense différente. L'arrêté a été jugé suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de départ volontaire étant expiré et l'éloignement restant une perspective raisonnable.

Avocat : LOUIS

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400219

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse E et de ses enfants, visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la commission avait légalement motivé sa décision en se fondant sur un rapport d'avocat mettant en doute la fiabilité des actes de naissance produits. Il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que les documents d'état civil n'étaient pas probants, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

3 juin 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301295

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. EX et autres demandant l'annulation du refus implicite du maire des Angles d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) créant une zone constructible IIAUH2 sur le site "Font d'Irac". Le tribunal a examiné la légalité du PLU à la date de sa décision, conformément au cadre juridique applicable. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'enquête publique, aux risques d'inondation et de feu de forêt, à la compatibilité avec le SCOT et au défaut d'infrastructures, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01403

Avocat : CABINET POLLONO

3 juin 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01175

Avocat : MARLOT DAUGAN LE QUERE

3 juin 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300562

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Levie du 15 mars 2023 lui refusant un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune fixait bien une règle de constructibilité limitée en zone AU2, exigeant une continuité avec les constructions existantes, et que le refus n'était donc pas entaché d'erreur de droit. Enfin, le tribunal a estimé que le projet n'était pas conforme à l'article 4 du règlement du PLU, faute de démontrer un branchement au réseau public d'eau potable, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLONDIO-MONDOLONI

3 juin 2025• 2ème chambre