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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

349 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01516

Avocat : HAMRI;LOPES

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309456

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Villepinte du 7 juillet 2023 prononçant sa révocation. Le tribunal a jugé que les faits de menaces de mort envers des élus, pour lesquels l'agent avait été condamné pénalement, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires graves. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité et du caractère répété des fautes, ainsi que des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

3 juin 2025• 4ème chambre
« Précédent219220221222223224225Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300916

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,59 euros réclamé à M. C..., suite à son départ non déclaré en Espagne. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la bonne foi de M. C... était établie, car il avait informé Pôle emploi de son départ sans intention de dissimulation, et que sa situation de précarité était démontrée. En conséquence, le tribunal a accordé la remise gracieuse totale de la dette.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

3 juin 2025• 1ère chambre - JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403993

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée du 4 novembre 2024 en un refus exprès, se substituant à un refus implicite antérieur. Statuant au fond, il a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas justifié avoir saisi le maire pour avis sur la condition d'intégration, comme l'exige l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignent à résidence. Le juge a estimé que l'irrégularité affectant son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas privé l'intéressé d'une chance de défense différente. L'arrêté a été jugé suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de départ volontaire étant expiré et l'éloignement restant une perspective raisonnable.

Avocat : LOUIS

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500640

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision d'éloignement, celle-ci n'étant pas censurée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIFSUD ELODIE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503342

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet des Côtes-d’Armor a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 3 juin 2025, rejetant également la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au fond du litige, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500328

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise technique à la demande de la commune de Beaucaire. Cette mesure vise à décrire les dysfonctionnements d'un véhicule de navette urbaine acquis dans le cadre d'un marché public et à en déterminer les causes, l'imputabilité et le coût des réparations. L'expertise a été étendue à l'assureur du fournisseur (Axa France Iard) et au fabricant du véhicule (Karsan Otomotiv). La demande de la commune visant à mettre les frais d'expertise à la charge de la société HCI a été rejetée, le juge des référés n'étant pas compétent pour statuer sur les dépens à ce stade.

Avocat : CAILLOCE

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410225

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi après renvoi de la cour administrative d'appel, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. La décision s'est fondée sur les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ni d'un logement adapté, conditions cumulatives non remplies. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral du 23 décembre 2022, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOUARD

2 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306619

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen particulier et d’erreur de droit, jugeant que la demande n’avait pas été présentée sur le fondement de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 6-5° de cet accord, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens suffisamment établis en France et de la possibilité de maintenir des liens avec l’Algérie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : RUDLOFF

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503120

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 contraignant Mme A, cheffe du bureau des étrangers, à quitter son poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante continuant de percevoir sa rémunération et ses primes, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle relevait d'une mesure d'organisation du service.

Avocat : GUILLOU

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317940

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis 89, rue Saint-Denis, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 février 2023 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration de travaux de M. D pour le changement de destination de locaux à usage de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la maire ayant régulièrement délégué sa signature. Il rejette également le moyen tiré d'une fraude, faute d'éléments établissant que les déclarations du pétitionnaire étaient contredites par les pièces du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET BLOB AVOCATS (SELARL)

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304603

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus initial était motivé par le fait que M. B avait demandé l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant cette dernière insusceptible d'être contestée directement. En l'absence d'observations de l'OFII et sans que le requérant n'ait sollicité la communication de la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : BELOTTI

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204510

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Premys d’un litige en plein contentieux l’opposant à la commune de Marseille, relatif au paiement du solde de deux lots d’un marché de travaux de désamiantage. La société requérante soutenait que ses projets de décompte général, non contestés par la commune dans le délai de dix jours prévu par le CCAG-Travaux, étaient devenus des décomptes généraux et définitifs tacites et intangibles. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de l’expiration du délai de paiement, avec capitalisation, ainsi que l’indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros par lot, sur le fondement des stipulations contractuelles et des textes applicables, notamment le CCAG-Travaux et le code des marchés publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411848

Refus implicite de titre de séjour (TA Lyon, 2e chambre). Le tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à un ressortissant angolais. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MUSCILLO

2 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402566

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les trois enfants allégués d'un réfugié guinéen. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par les requérants ne présentaient pas une force probante suffisante pour établir les liens familiaux invoqués, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

2 juin 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505813

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MUSCILLO

2 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408630

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F, ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'absence de mention du prénom complet de la signataire n'entachait pas l'arrêté d'irrégularité, l'initiale et le nom permettant son identification. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208993

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Marseille, qui contestait une amende administrative de 15 000 euros infligée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour avoir mis en location son bien sans autorisation préalable. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une autorisation tacite, faute de justifier du dépôt d’une demande complète. Il a également écarté les moyens tirés de l’illégalité du refus de la métropole et de l’imputabilité des manquements à un tiers gestionnaire. La solution s’appuie sur les articles L. 635-3, L. 635-4 et L. 635-7 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MIALOT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre