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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01580

Avocat : YVANT;SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01735

Avocat : SELARL G. PALOUX - E. MUNDET

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00625

Avocat : CAILLOUET-GANET

« Précédent221222223224225226227Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025
• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 et 17 août 2022, leurs mentions ayant été supprimées du relevé d'information, et pour la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Concernant l'infraction du 18 décembre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412190

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 1er août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions de 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 8 avril 2021 et à la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées en cours d'instance. Pour l'infraction du 22 mars 2021, le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'apportait pas la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de points pour cette infraction et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516648

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 novembre 2025 lui permettant de travailler, et n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DELORME

2 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 23 juin 2025 à l'encontre du préfet du Val-d'Oise. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté une exécution tardive de l'injonction, le réexamen n'étant intervenu que le 30 septembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 23 juillet 2025. En conséquence, il a liquidé l'astreinte à 3 500 euros, après modération, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403747

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de sa famille en France depuis 2011 et de la situation de ses enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501713

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les recours ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LONCLE THOMAS

2 octobre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

2 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501995

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la gendarmerie du Doubs à utiliser des caméras sur drones pendant trois mois sur l'ensemble du département. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

2 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400167

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Armatis Touraine, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 16 novembre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé, accordée par l'inspecteur du travail, et refusé cette autorisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'irrégularité de la consultation du comité social et économique (CSE), M. A... n'ayant pas été régulièrement convoqué à la réunion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505117

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était légale, car fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : GUILLOU

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202136

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Chantier naval de Socoa d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation pour motif d’intérêt général, prononcée le 26 juillet 2022 par la chambre de commerce et d’industrie Bayonne Pays Basque, de son contrat de concession portuaire et des autorisations d’occupation temporaire associées. La société requérante demandait l’annulation de cette résiliation et la reprise des relations contractuelles, tandis qu’une seconde requête visait à obtenir l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général tiré des difficultés économiques et financières de la CCI, rendant impossible la poursuite de la délégation de service public et des sous-contrats. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment la possibilité pour l’autorité concédante de résilier un contrat pour un motif d’intérêt général, sans que la continuité du service public ou l’absence de faute établie n’y fassent obstacle.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507911

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., détenue, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 septembre 2025 fixant le pays de destination (Ghana) pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation, souhaitant être reconduite vers l'Italie ou le Nigéria. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en désignant le pays de nationalité de l'intéressée. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : ALEVROPOULOU

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502334

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de cesser d’enseigner le quad et la trottinette électrique pour défaut de conformité à l’article L212-1 du code du sport. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement par ordonnance.

Avocat : GIGANT ELODIE CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502343

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de cesser d’enseigner certaines activités sportives (quad, trottinette électrique) pour non-respect de l’article L.212-1 du code du sport. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 3 juillet 2025, assorti d’une obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, conformément à l’article R.612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté, et le tribunal en a pris acte par ordonnance.

Avocat : GIGANT ELODIE CABINET D'AVOCATS

2 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303416

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le préfet avait suffisamment examiné la situation familiale du requérant et que son parcours de procréation médicalement assistée, postérieur à la décision, n'était pas pertinent. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 octobre 2025• 1ère chambre